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ETUDES DE MARCHE : 543 article(s).
Croissance de 7% pour l’industrie française de la sous-traitance en 2012

Sous traitance>France>Conjoncture>Etude de marché
03-05-2013 14:10:08 :

Après un recul séquentiel de 6,79% au troisième trimestre 2012, le chiffre d’affaires des sous-traitants français a reculé de 1,12% au quatrième trimestre par rapport au troisième trimestre 2012, selon l’indicateur de conjoncture du SNESE. Pour autant, la profession termine l’année 2012 sur une progression d’activité de 7,32% par rapport à 2011, chaque trimestre de 2012 ayant été meilleur que le trimestre correspondant de 2011. La croissance de l’activité a permis le quasi maintien du nombre de salariés (-0,48% en 2012) …
 
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« Malgré un contexte économique difficile, la sous-traitance électronique française enregistre ainsi une progression constante de son activité depuis 2006, hormis un recul en 2009. L’année 2012 confirme ainsi la bonne tenue des secteurs des équipements industriels et de l’aéronautique et la place stratégique qu’occupe cette profession dans la chaîne de production de biens complexes », se félicite l’organisation professionnelle. Rappelons que l’activité des sous-traitants français avait progressé de 7,91% en 2011, de 17,25% en 2010 après la chute de 7,88% de 2009, de 1,23% en 2008, de 6,07% en 2007 et de 14,95% en 2006.

Le SNESE souligne par ailleurs la baisse de la part des composants posés manuellement au profit de l’insertion automatique, gage de gains de productivité. « Sous peine de ne pas pouvoir faire face aux investissements nécessaires pour suivre l’évolution technologique et le recours croissant à la sous-traitance, nos entreprises doivent améliorer leurs marges. Elles sont trop faibles aujourd’hui », déplore Michel de Nonancourt, président du SNESE.
Pour aider les entreprises dans cette démarche, le SNESE a présenté lors de son assemblée générale du 23 avril dernier un dispositif d’accompagnement qui sera mis très prochainement à la disposition de ses adhérents. Il s’agit d’abord d’un logiciel de calcul des taux horaires – directs et indirects, d’assemblage, de test, etc. Suivra une formation spécifique à la maitrise des coûts de structure, compétence indispensable pour établir des offres de prix réalistes et mener une négociation équilibrée avec les clients. Ce dispositif sera ultérieurement mis à la disposition des entreprises non-adhérentes.

Au quatrième trimestre 2012, l’activité de la profession a décroché de 1,12% par rapport au trimestre précédent, comme en témoigne l’indice de l’évolution du carnet de commande (-0,03) et s’effectue avec un effectif en baisse (-0,37% en trois mois). L’indice de confiance de la profession remonte légèrement (49,2% contre 48,5% trois mois plus tôt), mais reste sous la barre des 50%.



Le Snese représente les fabricants d'électronique et services associés – environ 550 entreprises, principalement des PME (80% des entreprises du secteur emploient entre 20 et 99 salariés), réalisant un CA de 4300 M € avec un effectif de 23 000 personnes.

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Le marché des smartphones a bondi de 41,6% au premier trimestre

Télécoms>Monde>Conjoncture>Etude de marché
26-04-2013 15:18:34 :

216,2 millions de smartphones ont été vendus au premier trimestre, soit une croissance de 41,6% par rapport au premier trimestre 2012 et un recul de 5,1% par rapport aux livraisons du quatrième trimestre 2012, selon IDC. Pour la première fois, il s’est ainsi vendu plus de smartphones (51,6% du total) que de téléphones mobiles classiques…

Le marché total des téléphones mobiles a en effet représenté 418,6 millions d’unités au premier trimestre, contre 402,4 millions d’unités un an plus tôt et 483,2 millions de terminaux au quatrième trimestre 2012.

Pour sa part ABI Research estime que 405 millions de téléphones mobiles ont été vendus au premier trimestre (+12% sur un an), dont 197 millions de smartphones (+38% sur un an).

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Le prix moyen des microcontrôleurs devrait chuter de 8% cette année

Semiconducteurs>Monde>Conjoncture>Etude de marché
26-04-2013 15:17:10 :
La concurrence qui s’intensifie sur le marché des microcontrôleurs 32 bits a conduit l’an passé à une chute de 17% du prix moyen des microcontrôleurs, soit le recul le plus important depuis les années 80, selon IC Insights. Malgré une hausse du marché de 16% en volume, à 17,3 millions d’unités, les ventes mondiales de microcontrôleurs ont ainsi reculé de 3%, à 15,2 milliards de dollars. Cette année, la baisse des prix devrait être limitée à 8%, pour un marché de 15,5 milliards de dollars (+2%) et de 19,1 milliards de pièces (+10%) …

Entre 2012 et 2017, IC Insights estime ainsi que le marché mondial des microcontrôleurs devrait progresser en moyenne de 4,8% par en valeur et de 10,1% en volume.

En 2013, la croissance devrait être tirée par les besoins de microcontrôleurs dans les télécoms, l’électronique automobile, les cartes à puce, le médical, l’automation résidentielle, la gestion de puissance et les compteurs intelligents, l’éclairage à DEL, le photovoltaïque et l’éolien.

En particulier, le marché des microcontrôleurs 32 bits est tiré par l’accroissement de la demande de hauts niveaux de précision pour les systèmes embarqués de traitement de données et la croissance des applications de connectivité à Internet.

Un nombre croissant de fabricants de microcontrôleurs 32 bits font appel à l’architecture ARM. Même le Japonais Renesas, qui faisait appel à sa propre architecture, a introduit au quatrième trimestre 2012 une famille de microcontrôleurs à cœur ARM. Il rejoint ainsi la cohorte des fournisseurs qui font appel à la technologie du Britannique et dont les membres les plus éminents sont Freescale, NXP, ST et TI.

Cette année, le marché des microcontrôleurs 32 bits devrait représenter 6,9 milliards de dollars, contre 4,2 milliards pour les modèles 16 bits et 4,4 milliards pour les modèles 4-8 bits. En nombre de pièces, les livraisons de modèles 32 bits devraient croître de 20%, à 4,5 milliards d’unités ; celles de modèles 16 bits de 9%, à 7,9 milliards d’unités et celles de modèles 4-8 bits de 6%, à 6,7 milliards de pièces.

En 2017, IC Insights estime que les microcontrôleurs 32 bits représenteront 55% des ventes de microcontrôleurs, contre 22% pour les modèles 16 bits et 23% pour les circuits 4-8 bits. En nombre de pièces, la part des circuits 32 bits devrait être de 38%, contre 34% pour les modèles 16 bits et 28% pour les 4-8 bits.


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Le marché européen des composants passifs devrait reculer de 4% en 2013

Composants passifs>Europe>Conjoncture>Etude de marché
26-04-2013 15:16:01 :

L’EPCIA, l’association européenne de l’industrie des composants passifs vient de rendre publiques ses prévisions d’évolution du marché européen des composants passifs : après une hausse de 9% en 2011, le marché européen des composants passifs (condensateurs, résistances, composants électromagnétiques et filtres) a chuté de 10% en 2012, en raison de la crise financière, notamment dans les pays d’Europe du Sud. Pour 2013, l’EPCIA, qui tablait à l’automne sur une baisse 2%, anticipe désormais un recul amplifié à –4%, pour un marché européen des composants passifs qui tomberait ainsi à 4 milliards d’euros …

Globalement, l’EPCIA considère que la performance du marché européen des composants passifs sera cette année encore fortement impactée par la crise de l’Euro et la perte de confiance des ménages en Europe.

Pour 2014, l’organisation professionnelle fait montre d’un optimisme mesuré, tablant sur un rebond du marché de 4%.

Le marché européen des condensateurs, qui avait progressé de 14% en 2011,
a lourdement chuté de 16% en 2012. Pour 2013, la consommation européenne de condensateurs devrait reculer à nouveau de 5%, avant de progresser de 3% en 2014, à environ 1,5 milliard d’euros.

La consommation européenne de résistances devrait reculer de 3% en 2013, à 704 M€, avant de rebondir de 2% en 2014, à 718 millions d’euros. Quant au marché des composants électromagnétiques et des filtres RF, il a reculé de 6% en 2012 et devrait baisser de 3% en 2013, à 1,812 milliard d’euros. Pour 2014, le syndicat des passifs table sur un rebond de ce segment de marché de 7%.

Par secteurs d’application, la consommation de composants passifs dans l’automobile, qui avait connu un niveau exceptionnellement élevé en 2011 et 2012, grâce aux voitures allemandes haut de gamme, devrait reculer de 4% en 2013, en raison du ralentissement des marchés de l’automobile en Europe.

Le marché des passifs pour l’industriel, qui a été en 2012 inférieur aux prévisions, à cause de la faiblesse du secteur des énergies renouvelables, devrait au mieux être stable en 2013.

Le marché européen des passifs pour les télécoms a fortement reculé en 2012. L’essor des smartphones et le déploiement du LTE plaident pour une hausse de la consommation de passifs, mais les fabricants européens de téléphones mobiles et de stations de base perdent du terrain au profit de la concurrence internationale. Pour 2013, une nouvelle baisse est attendue, mais de moindre ampleur qu’en 2012.

Quant au marché européen des composants passifs pour l’électronique grand public, il a reculé de 14% en 2012, en raison de la faiblesse du marché des téléviseurs à écran plat. L’EPCIA table au mieux sur une stabilité de ce segment de marché pour 2013.

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Le marché français des semiconducteurs a reculé de 2,5% en 2012

Semiconducteurs>France>Conjoncture>Etude de marché
25-04-2013 16:05:54 :

Après le rebond de 22% en 2010, puis un recul limité à 0,5% en 2011, le marché français des semiconducteurs a baissé de 2,5% en 2012, à 1670 millions d’euros, selon les statistiques annuelles que vient de publier le Sitelesc (*), le syndicat professionnel des fabricants de semiconducteurs. La répartition par segments de marché et canal de ventes consacre la domination de l’automobile (26,6 %), la distribution (24,7 %), l’industriel, la défense et l’aéronautique (23,1%) et les encarteurs (19,6 %), ainsi que la marginalisation de l’électronique grand public et l’informatique (4,5 %), et les télécommunications (1,5%) …

Comme chaque année, le Sitelesc a également chiffré le marché d'influence du semiconducteur hexagonal (ventes de semiconducteurs générées pour des projets de conceptions de produits développés ou décidés en France, quel que soit le pays où les facturations sont réalisées). Ce marché du « TAM d’influence » aurait représenté 3987 M$ en 2012, en baisse de 12% par rapport à 4513 M$ en 2011, 4553 M$ en 2010, 3887 M$ en 2009, 4410 M$ en 2008, 4694 M$ en 2007, 4968 M$ en 2006 et 4701 M$ en 2005. Il représente ainsi près du double des seules ventes en France. Le Sitelesc y voit le signe d’un maintien vitalité de l’innovation dans notre pays. Certes la baisse de 12% en un an du « TAM d’influence » est significative, mais il convient toutefois de remarquer que le taux du dollar a baissé de 8% entre 2012 et 201, note l’organisation professionnelle.

Par secteurs d’applications, l’automobile absorbé 26,6% de la consommation de semiconducteurs en France, malgré une conjoncture très difficile : les immatriculations de voitures neuves en France sont tombées sous la barre des 1,9 millions (niveau le plus bas depuis 1997) ce qui affecte fortement les constructeurs français et les oblige à des restructurations, fermetures ou délocalisations des sites de production.

Le secteur industriel & militaire-aéronautique se place toujours en seconde position (23,1%) et continue de croître : +0,8% en 2012. Malgré le report de programmes au niveau de la défense, de bonnes performances ont été enregistrées dans le domaine du spatial et du médical. Les cartes à puce (19,6%) bénéficient du développement des marchés de l’identification, de l’insertion de puces sur les cartes bancaires et des tablettes. C’est le seul domaine qui enregistre une forte augmentation sur l’année 2012 (+ 35,1%).

Le grand public et l’informatique (4,5% du marché français des semiconducteurs) affichent leurs résultats les plus bas depuis six ans (fin des PC et marché passant essentiellement par le canal de vente que représente la distribution). Idem pour les télécoms qui ne représentent plus que 1,5% de la consommation de semiconducteurs en France.

Après deux années de croissance, les chiffres de ventes à la distribution sont en baisse de 8,8%, à 412 millions d’euros. Concernant les ventes via la distribution, le secteur industriel mil-aéro reste en tête (42,1%), suivi de l’automobile (18,7%) et de l’électronique grand public et de l’informatique (13,9%).

Malgré cette morosité ambiante, le marché français des seuls circuits intégrés a néanmoins réussi à conserver une croissance positive (+5,3%, à 1050 M€), alors que le marché des semiconducteurs discrets a reculé de 0,6%. La croissance du marché des circuits intégrés est liée notamment aux bons résultats enregistrés depuis trois ans par les circuits MOS Micro qui augmentent leur part de marché (45,4% contre 40,4% en 2011). Viennent ensuite les circuits analogiques (21,9%) dont le chiffre d’affaires 2012 s’élève à 230 M€ en hausse depuis 2007, abstraction faite de 2011. Idem pour les circuits Digital MOS Logic (19,7%) avec 207 M€ en constante augmentation depuis 2006. Enfin, les mémoires (Digital MOS Memory) voient leur part de marché ramenée à 13% (16,5% en 2011) après deux années de progression.

A contrario, les trois lignes de produits des semiconducteurs discrets se trouvent directement impactées par la crise depuis deux années consécutives, avec une baisse de 0,6% en 2012. Les chiffres d’affaires sont tous en retrait par rapport à 2011. Seuls les capteurs & actuateurs augmentent leur part de marché (32,6%) au détriment des « autres discrets » (46,3%) et des circuits optoélectroniques qui chutent à 21,1% du marché des discrets (ce segment représentait la moitié du marché en 2010).

Parmi les actions du Sitelesc, soulignons la reconduite cette année du Sommet Européen de la Microélectronique dont l’édition 2013, qui se déroulera à Paris le 26 septembre prochain, sera consacré au thème des semiconducteurs pour les transports et les infrastructures intelligentes.

(*) Après une année 2011 difficile (-10,1%), les adhérents du Sitelesc ont réalisé en 2012 un chiffre d’affaires cumulé de 5616 M€ (soit une hausse de 1% par rapport à 2011). Dans les semiconducteurs, le chiffre d’affaires des adhérents a représenté 3933 M€, soit une hausse de 3,5% par rapport à 2011. Celui des activités associées (autrefois principalement les tubes, mais aussi les outils de conception et les activités orientées applications) a chuté de 30,7%, à 183 M€, contre 264 M€ en 2011. Concernant les équipements, matériaux et services pour la fabrication des semiconducteurs regroupés au sein de SEMI Grenoble Office, le chiffre d’affaires du secteur reste estimé à 1500 M€.

L’ensemble des adhérents du Sitelesc représente 27 462 emplois directs, soit une hausse de 2,3% par rapport à 2011. Les fabricants de semiconducteurs regroupent 18 851 personnes (+4,8% par rapport à 2011). Les activités associées ont employé 4661personnes (-4,4%) et SEMI Grenoble office rassemblerait 4250 personnes.

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7,6 milliards de cartes à puce livrées en 2013 ?

Sécurité>Monde>Conjoncture>Etude de marché
24-04-2013 15:31:36 :

Le marché mondial des objets portables sécurisés(*), qui rassemble les cartes à puce et autres facteurs de forme, a progressé de 11% en 2012, à 6,97 milliards d’unités et devrait croître de 9% cette année, à près de 7,6 milliards d’unités. Pour 2013, l’association anticipe une croissance dans tous les principaux segments (télécoms, services financiers, e-gouvernement et e-santé, transports, TV payante). Le marché des dispositifs sans contact NFC devrait passer de 150 millions d’unités en 2012, à plus de 250 millions pièces cette année…

Globalement, 895 millions de dispositifs sans contact devraient être livrés en 2013, contre 660 millions en 2012, soit une progression de 36%.

Eurosmart estime que le marché de la carte à puce est tiré par les e-documents (carte d’identité, carte santé, permis de conduire), la migration des cartes bancaires vers des cartes EMV en Asie, en Amérique Latine et aux Etats-Unis, et enfin les nouvelles technologies 4G et NFC. L’organisation professionnelle estime notamment que plus de 140 réseaux LTE ont été ouverts dans le monde.



(*) Un objet portable sécurisé contient un microcontrôleur sécurisé qui avec son système d’exploitation et des applications embarquées offrent des garanties du plus haut niveau de sécurité certifiées. Les cartes SIMs et les cartes bancaires mais aussi d'autres facteurs de forme tels que les passeports électroniques, les cartes d’identité et les permis de conduire à puce, et bien d’autres objets tels que les clefs USB sécurisées ou les cartes MicroSD sécurisées sont des objets portables sécurisés.

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