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FRANCE : 979 article(s).
Recul de 5,9% du marché français des semiconducteurs au 3e trimestre

Semiconducteurs>France>Conjoncture>Etude de marché
04-12-2012 14:26:42 :

Le marché français des semiconducteurs au troisième trimestre 2012, établi à partir des facturations OEM des membres du club semiconducteurs du Sitelesc et des facturations du réseau de distribution français, affiche en euros une baisse de 5,9% sur le trimestre précédent. Ce résultat provient, en ce qui concerne l’OEM, d’une régression des ventes de circuits intégrés (-6,9%) alors que progressent celles de semiconducteurs discrets, composants optoélectroniques et capteurs (+4,2%)…
 
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En comparant en euros les neuf premiers mois de 2012 avec la même période de 2011, le Sitelesc souligne une meilleure performance relative de la France avec un recul limité à -2,6% par rapport à l’Europe qui affiche un recul de -4,6%.

La répartition des ventes en France entre les deux canaux OEM et distribution est respectivement de 76,7% et 23,3% et l’analyse montre un marché OEM et de la distribution qui diminuent de -3,2% et –14,1%.

L’analyse par segment de marché est contrastée avec une baisse de l’automobile (-15,5%), provenant de l’atonie du marché européen conjointe à un contexte spécifique des constructeurs français, et du marché des télécoms qui tend à disparaître. En revanche, les membres du Club relèvent les bonnes performances du segment des puces pour encarteurs (+16,1%) du fait de la bonne tenue des marchés de l’identification, du bancaire et du boom des tablettes 3G. Quant à la distribution, elle subit un décrochage (-14,1%) consécutif à la réduction des stocks en fin d’année.

Les secteurs d’application les plus représentatifs du marché OEM sont l’automobile (24,3%), l’industriel, le militaire et l’aéronautique (23,4%) et les puces pour encarteurs (22,8%). Quant aux lignes de produits exprimées en part de marché, les CI MOS Micro représentent la part de marché prépondérante (37,6%), suivis par les circuits analogiques (19,4%), les Digital MOS Logic (17,0%) et les discrets, optos et capteurs (15,7%).


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La filière électronique se place au centre du plan gouvernemental de reconquête des exportations

Filière électronique>France>Politique
04-12-2012 14:25:32 :

Nicole Bricq, ministre du commerce extérieur, a présenté lundi une initiative destinée à aider les entreprises dans leurs démarches d’exportation. Celle-ci est basée sur l’identification de couples pays-filières (mieux vivre en ville, mieux se soigner, mieux communiquer, mieux s’alimenter) offrant de forts potentiels d’exportation. Le secteur des technologies de l’énergie et du numérique, représenté par la FIEEC (Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication), a salué cette initiative. La profession est en effet positionnée sur trois des quatre thématiques prioritaires retenues…

« Cette bataille pour conquérir des marchés à l’international est d’abord celle pour l’emploi : 1 milliard de plus à l’export c’est 10 000 emplois en France. Ensemble nous réussirons », a commenté Nicole Bricq, ministre du commerce extérieur.

« Nous partageons pleinement l’objectif de réduire le déficit de la balance commerciale française et nos secteurs industriels, fortement exportateurs, y participent activement. Toutes les démarches visant à amplifier ce mouvement sont bienvenues. La vision basée sur un couple pays / marchés porteurs semble parfaitement adaptée pour identifier nos atouts. Désormais, il reste à passer à la phase opérationnelle pour faire en sorte que nos industries puissent affronter la compétition internationale dans les meilleures conditions » explique Pierre Gattaz, Président de la FIEEC.

Les industries électriques électroniques et de communication conçoivent en effet des produits et solutions répondant aux besoins sociétaux majeurs exprimés dans les thématiques mieux vivre en ville, mieux se soigner ou mieux communiquer : l’efficacité énergétique, la télésanté, les infrastructures électriques ou numériques, la ville intelligente, la sécurité, etc. C’est pourquoi la FIEEC soutient pleinement l’initiative de la ministre du commerce extérieur.

Pour parvenir à renforcer la présence française, le gouvernement veut mobiliser tous les acteurs :
· Les entreprises mettront en place des plans d’action à l’international dans le cadre des comités stratégiques de filière.
· Les régions, en lien avec les partenaires de l’export (chambres de commerce et d’Industrie, Ubifrance…) prépareront pour la fin du 1er trimestre 2013 des plans régionaux d’internationalisation des entreprises afin de mieux repérer et porter sur les marchés internationaux les entreprises en capacité de le faire.
· Ubifrance, en plus d’un accompagnement pendant trois ans des entreprises exportatrices, mettra en place des référents pour les quatre secteurs prioritaires. 60% des opérations du programme France export 2013 concerneront les cibles prioritaires.
· Les pôles de compétitivité s’engageront à mettre en place des plans d’action à l’international pour leurs PME innovantes, identifiant les pays cibles, définissant des actions collaboratives à l’étranger et fixant des objectifs chiffrés à trois et six ans.
· L’Agence française pour les investissements internationaux (AFII) se mobilise pour valoriser l’implantation en France d’entreprises étrangères des quatre secteurs prioritaires. En 2013, elle consacrera notamment 35% de son effort de prospection à l’étranger vers ces entreprises.

Dossier de presse complet
L'étude de la Direction générale du Trésor
La présentation de l'étude de la Direction générale du Trésor

Les importations mondiales en matière de « haute technologie électronique et numérique » - logiciel, logiciels et systèmes embarqués, composants et produits électroniques à haute valeur ajoutée, objets connectés, besoins en matière de sécurité physique et numérique, robotique et e-services - sont évaluées par les pouvoirs publics à plus de 1240 milliards d’euros en 2012. Les importations mondiales devraient s’établir à environ 1 560 Md€ en 2017 (soit un potentiel d’importations supplémentaires de 280 Md€ comparé à 2012) et à plus de 1 850 Md€ en 2022 (+ 570 Md€ comparé à 2012).

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Le plan de restructuration d’Alcatel-Lucent France affecte la R&D

Télécoms>France>Restructurations>R&D
30-11-2012 11:50:33 :

A l’heure où des articles de presse stigmatisent le déplacement du centre de gravité d’Alcatel-Lucent vers les Etats-Unis au détriment de la France concernant des fonctions essentielles de management, l’annonce hier du détail du plan de restructuration de l’équipementier télécoms dans l’Hexagone donne du crédit à cette inquiétude. L’activité de R&D d’Alcatel-Lucent France n’est en effet pas épargnée par les suppressions d’emplois. La direction de l’entreprise admet 230 suppressions de postes de R&D, quand les syndicats estiment que la R&D représente plus d’un tiers du plan (254 postes dans le secteur des réseaux ; 108 postes dans le secteur service software et solutions et 3 postes supprimés chez les Bell Labs)…

Si depuis longtemps Alcatel n’est plus un client majeur pour la filière électronique française, cette amputation des moyens de R&D n’est pas un bon signe pour la vitalité de l’électronique française.

Globalement, l'équipementier télécoms va supprimer 1430 postes en France dans le cadre d’un plan de départs « basé sur le volontariat ». 934 postes seraient supprimés chez Alcatel-Lucent France, la principale filiale du groupe dans l’Hexagone, contre 996 estimés précédemment. En dehors de la R&D, les fonctions les plus touchées sont, selon le communiqué de l’intersyndicale : les services clients (239 postes), la vente et le marketing (143), les postes administratifs (45) et les finances (138).

La répartition des suppressions par site est la suivante : 362 postes à Velizy (17%) site fermé par le groupe. Le centre de Sophia-Antipolis perd 19 de ses 22 employés (86%) et semble donc condamné. Le centre de Villarceaux perd 171 postes (12%), celui d’Ormes perd 53 emplois (16%), Toulouse 16 postes (14%), Lannion 139 emplois (16%), Orvault 122 (23%), Rennes 20 (16%) et Eu 28 postes (9%).

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SFR lance la 4G pour tous à Lyon

Télécoms>France>Investissements>Stratégie
30-11-2012 11:48:34 :

SFR a inauguré hier son réseau 4G à Lyon. SFR est ainsi le premier opérateur à lancer commercialement la 4G en France pour le grand public et les entreprises et fait de Lyon la première ville de France à bénéficier d’une couverture en très haut débit mobile. La 4G offre des débits 5 fois supérieurs en réception et près de 10 fois supérieurs en émission par rapport à la 3G+. Cette technologie doit permettre la démocratisation sur le mobile et les tablettes de services tels que, la vidéo HD, le visionnage de la TV, les jeux en ligne, les appels vidéo, le cloud, et les applications temps réel pour les entreprises…

Les clients pourront ainsi bénéficier, à partir de 49,99€/mois, d’un accès Internet mobile de 2, 4 ou 6Go de données en 4G (à Lyon puis Montpellier) et en Dual Carrier (60% de la population française couverte), ainsi que des services dédiés pour le très haut débit Internet mobile. Outre une clé 4G et une tablette Samsung, SFR propose trois smartphones compatibles 4G (Samsung, Motorola et HTC).

Cette première ouverture de réseau 4G était initialement prévue début 2013. Les déploiements menés notamment à Lyon et Montpellier depuis l’obtention des premières fréquences fin 2011 se sont déroulés avec rapidité et ont permis d’ouvrir le réseau 4G à Lyon, plusieurs mois avant l’objectif fixé. SFR a mené un pilote depuis l’été 2012 auprès de 400 clients lyonnais qui ont pu tester les performances de la 4G. Montpellier sera la deuxième ville ouverte le 18 décembre 2012. Lille, Marseille, Strasbourg et Toulouse seront ouvertes commercialement au 1er semestre 2013.

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617% de croissance en cinq ans pour Maya Technologies

Filière électronique>France>R&D
29-11-2012 15:17:34 :

Spécialisée dans la conception de composants microélectroniques embarqués, la start-up grenobloise Maya Technologies vient d’être désignée comme l’une des lauréates du Deloitte Technology Fast 50, figurant ainsi à 43e place du classement des cinquante entreprises technologiques françaises à plus forte croissance. Créée en 2007, Maya Technologies, qui emploie 110 personnes a réalisé pour son cinquième exercice clos le 31 mars dernier un chiffre d’affaires de 9 M€ (avec un bénéfice d’exploitation de 0,8 M€), soit une croissance de 617% en cinq ans…

Maya Technologies, qui emploie 110 personnes, conçoit des systèmes complexes pour les marchés du multimédia & de la téléphonie, de l’aéronautique & du spatial, de l’énergie et de la santé ainsi que de l’automobile & des transports. Maya propose son expertise à ses clients aussi bien par des prestations sur site qu’en mode forfaitaire à partir de ses centre de conception basés à Grenoble, Valence, Sophia-Antipolis, Aix-en-Provence, Toulouse et Paris.

Membre des pôles de compétitivité Minalogic, SCS et Aerospace Valley, le MayaLab développe son propre catalogue d’IPs et peut être amenée à incuber des projets de création de start-ups technologiques comme ce fût le cas en 2011.

Fin 2010, Maya Technologies avait également racheté la société aixoise, PSI-Electronics, créée en 1996, qui intervient également sur le marché de la R&D microélectronique pour le compte de grands acteurs au niveau international (voir notre article).
Télécharger le Palmarès de la 12e édition du Deloitte Technology Fast 50.

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Orange veut couvrir 60 % des foyers français en fibre optique en 2020

Télécoms>France>Investissements>Stratégie
29-11-2012 14:45:48 :

Le groupe France Télécom-Orange a dévoilé mercredi le plan de déploiement de la fibre jusqu'aux logements (FTTH) sur la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois. L’occasion pour l’opérateur de réaffirmer son ambition d'apporter la fibre optique d'ici 2015 dans 220 agglomérations incluant l'ensemble des grandes villes et des villes moyennes, avec un objectif de couverture de 60% des foyers français en 2020…

C'est une enveloppe d'investissements de 2 milliards d'euros qui est consacrée à ce programme sur 2010-2015, tenant compte notamment des retours d'expérience des déploiements déjà réalisés.

Orange s'est impliquée aussi dans le programme d'expérimentations Très Haut Débit du gouvernement en prenant part à quatre projets. Le cadre réglementaire pour les déploiements FTTH en dehors des zones très denses ayant été précisé depuis le début d'année 2011, France Télécom-Orange a pu bâtir son offre de gros, publiée le 19 juillet 2011. Cette offre, présentée préalablement à l'ARCEP, a été soumise aux principaux opérateurs FTTH. En conformité avec les principes édictés par l'ARCEP, cette offre permet la mutualisation des réseaux hors zones très denses en laissant le choix à l'utilisateur final de son fournisseur de services. Elle est ouverte à tous les opérateurs et a déjà été souscrit par Free, SFR et Bouygues Télécom.

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