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FRANCE : 979 article(s).
Le sous-traitant All Circuits s’allie au réparateur Anovo pour proposer une offre globale « made in France »

Filière électronique>Sous traitance>France>Accords>Stratégie
14-03-2014 14:37:03 :

All Circuits, l’alliance née en 2012 du regroupement des sous-traitants BMS Circuits (Bayonne), MSL Circuits (Meung-Sur-Loire) et TIS Circuits (Tunis), vient de signer un accord de partenariat avec le réparateur Anovo, leader européen de la gestion durable du cycle de vie des produits électroniques, afin de proposer à leurs clients une prestation complète depuis l’industrialisation, la fabrication, jusqu’à la réparation et la seconde vie des appareils électroniques. Les deux partenaires rassemblent ainsi leur savoir-faire pour mettre en avant le « made in France » …
 
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« Nous avons trouvé en All Circuits un partenaire français idéal qui permettra de proposer à nos clients communs des produits dont la maintenance est envisagée dès leur création. Au lieu d’une obsolescence programmée, nous pouvons proposer une durée de vie allongée », déclare François Lacombe, CEO d’Anovo.

« Nous associer à Anovo nous permet de couvrir un périmètre plus large en garantissant à nos clients un S.A.V. de qualité sur les produits électroniques que nous fabriquons. A l’heure où le secteur industriel français connaît de grandes mutations, il est primordial de nous allier en bonne intelligence à un acteur qui partage nos valeurs et nos ambitions », explique Bruno Racault, président de BMS Circuits, MSL Circuits et TIS Circuits.

All Circuits comme Anovo disposent de sites industriels dans l’Hexagone (2 sites employant 650 personnes pour All Circuits, 5 sites employant 750 collaborateurs pour Anovo) et usent de leur savoir-faire français, dans un souci de soutien à l’économie locale mais également de garantie d’un service de proximité et de qualité à leurs clients.

Les deux entités partagent une même expertise dans les secteurs traités (smartphones, tablettes, monétique, produits d’accès, etc.), mais aussi une stratégie de développement commune.

Présente en France et en Tunisie, l’Alliance All Circuits, qui compte 1550 salariés, a réalisé un chiffre d’affaires de 295 millions d’euros en 2013, enregistrant une croissance de plus de 22% par rapport à 2012. Elle exporte 20% de ses productions vers la Chine et les Etats-Unis. Cette alliance à dimension européenne propose une solution industrielle globale de la petite à la grande série et s’adresse à une large clientèle : automobile, produits communicants, médical, électroménager, énergie, industriel.

Créé en France en 1987, le groupe Anovo est le leader européen de la gestion durable du cycle de vie des produits électroniques. Le groupe propose aux fabricants, opérateurs et distributeurs une gamme complète de solutions dédiées à la logistique, la réparation et la régénération de leurs appareils : téléphones, ordinateurs, boxes, consoles de jeu, tablettes tactiles, GPS, etc. Présent dans 12 pays (France, Allemagne, Suisse, Belgique, UK, Espagne, Pologne, Colombie, Pérou, Chili, Brésil et Chine), le groupe compte 4500 salariés. En France, Anovo dispose de 5 sites industriels (Saint-Augustin, Beauvais, Angers, Montauban et Brive-La-Gaillarde) où sont employés 750 collaborateurs (hors intérim). Chaque année, Anovo offre une seconde vie à plus de 20 millions d’appareils à travers le monde. En 2013, le groupe a enregistré une forte croissance de 24% avec un CA groupe de 315 millions d’euros, dont 106 millions d’euros pour la France.

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2,1 millions d'abonnements au très haut débit sur 11 millions de logements éligibles

Télécoms>France>Conjoncture>Etude de marché
13-03-2014 15:29:49 :

Fin 2013, on comptait en France 2,1 millions d'abonnements au très haut débit (+28% en un an) dont 540 000 via les offres FttH (fibre optique jusqu’à l’abonné), soit un bond de 72% en un an, selon le bilan que vient de publier l’Arcep. Fin 2013, 11 millions de logements (+24% en un an) étaient éligibles au très haut débit, dont 3 millions via des offres FttH (+38% en un an) …

Au cours du quatrième trimestre 2013, le nombre d'abonnements au très haut débit (débit maximum descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s) a progressé de 200 000 pour atteindre près de 2,1 millions, soit 445 000 abonnements supplémentaires en un an (+28%), détaille l’autorité de régulation. Au sein du total des abonnements à très haut débit, le nombre d'abonnements FttH (540 000 accès fin décembre 2013) s'est accru de 72% en un an, soit +225 000 abonnements. Les 2,1 millions d'abonnements incluent ceux des accès en VDSL2 bénéficiant effectivement d'un débit supérieur ou égal à 30 Mbit/s, technologie utilisée par les opérateurs depuis le 1er octobre 2013. Parmi les lignes couvertes par le VDSL2, l'Arcep comptabilise aujourd'hui plus de 2,3 millions de lignes éligibles au très haut débit.

Le nombre d'abonnements au haut débit, c'est-à-dire ceux dont le débit maximum descendant est inférieur à 30 Mbit/s, s'élève à 22,8 millions (+55 000 en un trimestre).

Au total, le nombre d'abonnements au haut et très haut débit fixes atteint 24,9 millions à la fin de l'année 2013, en croissance de 260 000 en un trimestre et de 900 000 en un an.

A la fin du quatrième trimestre 2013, 11 millions de logements étaient éligibles à des services à très haut débit, dont 5,8 millions (53%) en-dehors des zones très denses. Ces 11 millions de logements éligibles au très haut débit sont à rapprocher des 30,8 millions de lignes principales du réseau de cuivre.


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Micro-batteries CMS : le Lyonnais I-Ten lève 3,2 millions d’euros

Composants passifs>France>R&D>Financement
13-03-2014 15:28:26 :

I-Ten jeune entreprise innovante lyonnaise, qui développe depuis 4 ans, en collaboration avec l’ENS Lyon et le Laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne, une technologie de rupture dans la fabrication d’une nouvelle génération de micro-batteries en couches minces, vient de lever 3,2 millions d’euros auprès d’Innovacom, Demeter, Rhône Alpes Création et R2V. L’entreprise développe des micro‐batteries extrêmement compactes, permettant de stocker dans le même espace 10 fois plus d'énergie que les technologies concurrentes, ouvrant ainsi un champ à de nouvelles utilisations, notamment dans le domaine de l'internet des objets en assurant l'autonomie énergétique des petits dispositifs connectés …

Le site de la start-up, -créée en 2011 par Fabien Gaben, docteur en physique-chimie-, étant en construction, il est difficile d’apprécier la portée de la technologie d’I-Ten. Mais son communiqué de presse est extrêmement laudateur : les batteries développées par la start-up étant de type CMS, elles peuvent donc être intégrées sur des cartes sans modification du procédé d’assemblage CMS. Supportant des températures supérieures à celle du brasage, elles peuvent ainsi remplacer notamment des piles boutons sur les cartes électroniques.

Rechargeables, non inflammables, ne contenant ni métaux lourds ni électrolytes liquides, ces composants ne nécessitent en outre pas de procédés de recyclage spécifiques autres que celui des cartes électroniques.

Cette première levée fonds permet à I-Ten de préparer la phase d’industrialisation de ses produits, à partir d’une technologie désormais validée à l’échelle du laboratoire et protégée par 8 familles de brevets, pour aboutir dans 18 à 24 mois à la réalisation de pré-séries qui serviront à la conduite de test de qualification dabs les différentes applications visées.

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Eurocomposant distribue les cartes industrielles d’Aetina

Sous systèmes>Distribution>France>AccorDistributeur
12-03-2014 14:18:53 :

Le fabricant taïwanais Aetina, spécialisé dans le domaine des cartes graphiques industrielles a choisi Eurocomposant pour distribuer ses produits en France. Faisant parti du groupe Innodisk, Aetina coopère avec ses clients pour concevoir leurs ordinateurs industriels ainsi que leurs solutions embarquées …

Le fabricant propose une gamme diversifiée de produits haute performance et haute qualité, certifiée ISO-9001. Les principales forces de ces gammes de produits sont la basse consommation et la longévité de leurs supports, assure le distributeur.

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Sycabel lance le label « câble de France »

Filière électronique>Composants passifs>France>Stratégie
12-03-2014 14:18:03 :

L'industrie française des fils et câbles électriques et de communication, réunie au sein du syndicat professionnel Sycabel, lance le label « câble de France », afin de valoriser cette industrie qui compte plus de 9000 employés, 45 sites de production répartis sur l’ensemble du territoire et réalise plus de 45% de son chiffre d’affaires à l’exportation …

La création du label « câble de France » résulte d’une volonté de signaler concrètement les produits, câbles et matériels de raccordement, fabriqués sur le sol français. Le label a donc vocation à devenir le signe de distinction d’entreprises productrices de câbles et matériels de raccordement, créatrices de valeur en France.

Selon le Sycabel, le label « câble de France » signifie que les produits qui en sont porteurs offrent les atouts d’une fabrication française, dans le respect des critères suivants :
• active politique de R&D au plus près des applications pour accélérer l’innovation au service des marchés,
• conception, développement, mise au point sur le territoire national, en conformité avec les normes les plus exigeantes,
• fabrication dans des unités de production dont les procédés sont optimisés en adéquation avec les impératifs règlementaires (certification ISO 9001et ISO14001),
• stratégie Qualité partagée par tous au sein des entreprises, inscrite dans une démarche d’amélioration continue et visant à la satisfaction des clients, la santé et la sécurité des personnes, la maîtrise des consommations et des stocks, la qualité de la production,
• prise en compte des enjeux sociaux (valorisation de la dimension humaine, défense de l’emploi, formation) et sociétaux (efficacité énergétique, préservation de l’environnement et développement durable)

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341 000 tonnes de déchets recyclés en 2013

Filière électronique>France>Etude de marché
12-03-2014 14:17:13 :

Eco-systèmes, entreprise à but non lucratif créée par 33 producteurs et distributeurs d’appareils électriques et électroniques, a collecté et recyclé en 2013, plus de 341 000 tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques ménagers, soit une hausse de 2,1% par rapport à 2012. Cela représente 7 kg par habitant, alors que l’on estime que les Français ses séparent en moyenne de 20 kg par habitant …

Les objectifs définis par l’Europe étant un doublement de la collecte en cinq ans, la marge de progression est donc encore très importante.

Une étude réalisée par OCAD3E et l’ADEME indique en effet que les français achètent en moyenne l’équivalent de 23 kg d’appareils électriques chaque année. On estime à 20 kg en moyenne, le poids des équipements dont ils se séparent annuellement (estimation comprise entre 17 kg et 23 kg par habitant) répartis comme suit :
- 9,5 kg confiés par les consommateurs aux points de collecte de la filière agréée.
- 5,5 kg sont désinstallés par les professionnels (électriciens, chauffagistes, cuisinistes…)
- 4 kg sont déposés sur les trottoirs (collecte informelle et encombrants municipaux) et dans les ordures ménagères
- 1 kg d’appareils sont pris en charge par les sociétés de leasing et les brokers.

La plus forte progression de la collecte enregistrée en 2013 a été celle des petits appareils (du sèche-cheveux au téléphone en passant par les jouets, outils ou imprimantes…), à hauteur de 8,5%. Les flux de gros électroménager froid et hors-froid ont progressé également respectivement de 4,2% et 3,3%.

En tant qu’éco-organisme agréé par les pouvoirs publics, Eco-systèmes a pour vocation d’organiser la collecte, la dépollution et le recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Pour mener à bien sa mission d’intérêt général, Eco-systèmes travaille avec un réseau de partenaires de la collecte (distributeurs, collectivités locales, acteurs de l’économie sociale et solidaire tels que Emmaüs ou Envie) et un réseau de prestataires de logistique (transport) et de traitement des DEEE.

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