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La flambée du prix des Drams ne s’éteint pas

Semiconducteurs>Monde>Conjoncture
27-09-2013 17:07:22 :

L’incendie qui s’était déclaré dans l’usine de Drams de SK Hynix, à Wuxi, en Chine, continue d’avoir des répercussions sur le prix des mémoires Drams, selon DramExchange. Le cabinet d’études considère qu’il faudra entre trois et six mois pour que l’usine redevienne pleinement opérationnelle. DramExchange estime ainsi que les approvisionnements en mémoires Drams resteront tendus au quatrième trimestre 2013 et au premier trimestre 2014, encourageant une hausse des prix …
 
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Le cabinet d’études considère que le sinistre affectera non seulement la disponibilité des Drams pour applications graphiques (un marché de niche dont SK Hynix est le numéro un mondial), mais également le prix des Drams pour PC (dont la hausse des prix avait commencé avant l’incendie), ainsi qu’à l’avenir les prix des Drams pour serveurs et ceux des Drams de spécialité.

DramExchange rapporte déjà que le prix moyen de la Dram la plus populaire (le modèle DDR3 4Gbits 256Mx16 1866/2133MHz) a fait un bond de 20% depuis le 4 septembre dernier, à 3,95 dollars l’unité.

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Naissance d’ACSIEL, le syndicat unifié des composants électroniques

Filière électronique>Semiconducteurs>Composants passifs>France>Accords>Stratégie>Nominations
27-09-2013 17:06:05 :

Ce matin, l’assemblée générale entre les adhérents du Gixel (Groupement des industries de l’interconnexion, des composants et des sous-ensembles électroniques) et du Sitelesc (Syndicat des industries de tubes électroniques et semiconducteurs) a validé la fusion des deux organisations professionnelles et la création d’une nouvelle structure. Ce nouveau groupement professionnel a choisi le nom d’ACSIEL (Alliance des Composants et Systèmes pour l’Industrie Electronique). Gérard Matheron sera le premier président de l’ACSIEL qui regroupe 93 adhérents, représentant 110 000 emplois et plus de 11 milliards d’euros de chiffre d’affaires …

Afin de mieux valoriser et de renforcer la filière des composants électroniques de la FIEEC, le Gixel et le Sitelesc avaient décidé se rapprocher au sein d'un même syndicat professionnel au printemps dernier.

Le premier président d’ACSIEL sera Gérard Matheron, vice-président Groupe Recherche et Développement et Affaires Publiques en France de STMicroelectronics et directeur du site de Crolles depuis janvier 2007. Gérard Matheron aura ainsi été le dernier président du Sitelesc (intégré dans ACSIEL), il est Vice-Président Europe de la FIEEC depuis juin 2011.

« L'objectif de ce rapprochement est de doter le syndicat ACSIEL d'une taille critique suffisante lui conférant une meilleure représentativité auprès des clients de ses adhérents. Cela permettra de pérenniser ses actions et de s'inscrire dans la durée au sein d'une filière en pleine évolution. Cette représentativité, gage de reconnaissance sur la place industrielle ajoute à notre crédit auprès des instances publiques nationales et internationales », a déclaré le nouveau président, à l’issue de la mise en place de l’ACSIEL.

Les ambitions de l’ACSIEL pour l’électronique en France :
• Dynamiser et fédérer l’ensemble des acteurs de la profession
• Promouvoir et défendre notre industrie
• Développer les initiatives et les synergies entre adhérents
• Favoriser les relations adhérents / clients
• Etre force de propositions auprès des instances publiques, nationales et internationales
• Soutenir l’innovation et les échanges avec les universités, les laboratoires et les écoles d’ingénieurs
• Renforcer la visibilité de ses adhérents pour gagner de nouveaux marchés
• Stimuler la formation professionnelle aux métiers de l’électronique

ACSIEL regroupe 93 adhérents qui mobilisent 110 000 emplois et représentent plus de 11 milliards d’euros de chiffre d’affaires. L’organisation professionnelle est membre de la FIEEC et de l’EECA, le syndicat européen des composants électroniques.

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La fin des cycles de surcapacité de production dans le semiconducteur ?

Semiconducteurs>Monde>Conjoncture>Etude de marché
27-09-2013 17:04:37 :

Toujours très attendue, l’intervention de Bill McClean, président de la société d’études IC Insights, dans le cadre de l’European Microelectronics Summit, dont l’édition 2013 organisée hier à Paris par le Sitelesc était consacrée cette année aux semiconducteurs pour le transport et les infrastructures intelligentes, n’a pas dérogé à la règle. Pour le spécialiste de l’analyse de la conjoncture, le cycle de l’industrie des semiconducteurs est (et sera à l’avenir) de moins en moins dicté par les phases de surcapacité/sous-capacité de production, mais devient de plus en plus corrélé aux évolutions macro-économiques du PIB. Dans ce contexte, Bill McClean anticipe un regain de croissance pour les ventes de semiconducteurs au cours des années à venir. Explications …

On connaît l’engrenage funeste des phases successives du cycle de l’industrie des semiconducteurs : un manque de capacité de production, qui conduit à des difficultés d’approvisionnements et à une hausse des prix, qui permet alors aux fabricants de puces de surinvestir en même temps, ce qui conduit à une surcapacité de production, puis à un écroulement des prix, qui empêche alors les fabricants d’investir et ainsi de suite. Pour Bill McClean, ce cycle sera de moins en moins pertinent, car les capacités de production n’augmentent plus que marginalement, les fabricants préférant aujourd’hui investir dans des technologies plus fines : entre 1993 et 2008, la capacité production installée en nombre de tranches a progressé en moyenne de 10,6% par an ; elle n’a augmenté que de 3,6% par an en moyenne entre 2008 et 2013.

La consolidation de l’industrie et le succès du modèle fabless (et fab-lite) expliquent cette pause. Il n’y a plus que quatre acteurs dans les mémoires (Samsung, SK Hynix et Micron, ainsi que Toshiba pour les flash) et les fondeurs représenteront cette année 38% du total des investissements. Aucun nouvel entrant ne pourrait aujourd’hui bouleverser ce pré-carré en production et la situation devrait même empirer avec le passage au 450 mm. Selon Bill McClean, si 65 fabricants sont capables de produire sur tranches de 200 mm et seulement 25 sur tranches de 300 mm, ils seront moins d’une dizaine à maîtriser la production sur tranches de 450 mm. Moins de fabricants, plus de sociétés fabless ou fab-lite, pas étonnant que le ratio investissements sur ventes tombera à 15%-16% à la fin de la décennie, contre 25% à la fin des années 90. Moins de fabricants signifie moins de risques de surcapacité de production. Toutefois en cas de défaillance grave (comme le montre à petite échelle les répercussions de l’incendie dans l’usine d’Hynix), la machine pourrait s’emballer rapidement …

L’hégémonie des produits de masse pour le grand public dans la répartition des ventes de circuits intégrés constitue l’autre facteur qui plaide pour une plus grande corrélation entre la croissance du PIB et celle de l’industrie des semiconducteurs. En clair, le consommateur n’achète de smartphones et des tablettes que si la conjoncture macro-économique le lui permet.

Cette analyse fait dire à Bill McClean que le marché mondial devrait progresser en moyenne de 7% entre 2012 et 2022, soit davantage que la progression moyenne de 4,7% constatée en 1997 et 2012. Une croissance qui s’effectuerait avec des progressions en volume moins importants (+5% par an contre +8% lors la période précédente), mais avec des prix de vente moyen en hausse (+2% par an, contre une baisse moyenne de 3% par an entre 1997 et 2012).

Dans le détail, IC Insights estime que le marché mondial des semiconducteurs progressera de 6% en 2013, 8% en 2014, 11% en 2015 et 13% en 2016.

Concernant les investissements des fabricants de semiconducteurs, ils devraient reculer de 2% cette année, à 58,5 milliards de dollars, avant de progresser de 9% en 2014, de 4% en 2015 et de 14% en 2016.

Pour compléter ce tour d’horizon, IC Insights prévoit une hausse de 4% du marché des matériaux pour la fabrication des semiconducteurs cette année, à 50,4 milliards de dollars.
Quant au marché des systèmes électroniques, il devrait progresser de 5% en 2013, à 1428 milliards de dollars.



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Chiffre d’affaires annuel en hausse de 6,9% pour Jabil Circuit

Sous traitance>Etats Unis>Résultats financiers
26-09-2013 09:45:40 :

L’Américain Jabil Circuit, troisième sous-traitant mondial, vient de clore son année fiscale sur un chiffre d’affaires de 18,37 milliards de dollars, en hausse de 6,9% par rapport à l’exercice précédent. Son bénéfice net recule à 370 M$, contre 396 M$ un an plus tôt …

Pour son quatrième trimestre fiscal 2013, Jabil a réalisé un chiffre d’affaires trimestriel de 4,81 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport au CA de 4,34 milliards du même trimestre de l’exercice précédent, pour un bénéfice net de 126,8 M$, contre 82,5 M$ un an plus tôt.

Pour le premier trimestre de son nouvel exercice, Jabil vise un CA compris entre 4,35 et 4,65 milliards de dollars. Son bénéfice d’exploitation pour ces activités « cœur » devrait se situer entre 110 M$ et 140 M$, contre 181,4 M$ pour le trimestre qui vient de s’achever.

Rappelons qu'en juillet, Jabil Circuit a finalisé le rachat de son compatriote Nypro, un spécialiste des pièces plastiques de précision pour la santé, les industries de packaging pour les produits grand public et les industries de l’électronique grand public. Environ 10 000 salariés de Nypro, qui possède une vingtaine d’usines dans 10 pays pour un chiffre d’affaires de 1,2 milliard de dollars en 2012, ont rejoint les effectifs de Jabil.


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Machines à jet d’encre pour l’électronique imprimée : MGI rachète Ceradrop

Filière électronique>Production>France>Fusions Acquisitions
26-09-2013 09:44:34 :

Le fabricant français de presses numériques pour les arts graphiques MGI Digital Graphic Technology annonce l’acquisition de 100% du capital de Ceradrop, jeune société française spécialisée dans la conception et la commercialisation d’équipements professionnels d’impression jet d’encre pour l’électronique imprimée. Ceradrop développe des équipements permettant d’imprimer en 2D ou en 3D sur des supports multiples (verre, métal, polymère, plastique, papier) des composants électroniques céramiques ou organiques : antennes, éclairages OLED, cartes à puce, cellules solaires, système intelligents, étiquettes RFID, batteries, capteurs biomédicaux, etc. …

« Ceradrop, société française créée en 2006, pépite technologique issue du CNRS aux savoir-faire uniques est devenue en moins de 7 ans, le spécialiste français des équipements jet d’encre pour l’électronique imprimée et l’impression de composants en 3D », se félicite MGI, constructeur français de presses numériques multi-substrats et de solutions de finition pour le papier & plastique.

Ceradrop fédère une équipe de 15 docteurs, ingénieurs, techniciens et intègre l’ensemble de la chaine de valeur sur le site de Limoges. Ses solutions d’impression sont capables aussi bien d’imprimer une piste conductrice de 50μm de large, que de construire un composant céramique multicouche (impression en 3D).

Ceradrop s’adresse à une clientèle diversifiée : Laboratoires (CEA, CNRS, CNES, Fraunhofer/Allemagne) ; industriels (Gemalto, DisaSolar, Thales) et université (NorthWestern University/USA). D’autres marchés importants sont également visés comme l’impression d’éclairages OLED, pour les industriels de ce secteur ou les panneaux solaires de 3ème génération.

Les technologies Ceradrop associées à celles de MGI renforcent l’expertise logicielle et matérielle qui permettront de proposer des équipements multi-substrats, de haute précision et évolutifs. En matière de fabrication, Ceradrop bénéficiera de synergies d’achat importantes et du savoir-faire industriel de MGI, complété depuis 2011, par la prise de participation dans Köra-Packmat, spécialiste allemand des automatismes et des mécanismes de précision.

Selon IdTechEX market research, le marché de l’électronique imprimée était estimé à 9,4 milliards de dollars en 2012. Il devrait peser plus de 40 milliards de dollars dès 2020. Ces montants, pour un marché en phase de démarrage sont toutefois à prendre avec précaution.

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Produits RF : Bird Technologies acquiert le Suédois DeltaNode

Télécoms>Sous systèmes>Mesure/Test>Europe>Etats Unis>Fusions Acquisitions
26-09-2013 09:43:31 :

Spécialisé dans les produits RF, l’Américain Bird Technologies annonce l’acquisition auprès de Scandinavian Health du Suédois DeltaNode, un fabricant de systèmes d’antennes distribuées pour améliorer la couverture des réseaux de communications sans fil commerciaux et des systèmes de sécurité publique. Le montant de l’acquisition n’a pas été dévoilé et DeltaNode continuera d’opérer à partir de son siège à Stockholm …

DeltaNode a été fondé en 2005 pour créer un sous-système RF permettant de déployer des “hotspots” 3G à bord des trains suédois. Bird Technologies a été créé en 1942. L’entreprise est spécialisée dans l’instrumentation RF, les composants et sous-systèmes pour stations de base, les amplificateurs, antennes, générateurs de signaux, etc.

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