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Fondeur d’AMD, Abu Dhabi va investir 3,6 à 6 milliards de dollars en cinq ans

Semiconducteurs>Europe>Etats Unis>Fusions Acquisitions>Restructurations>Stratégie
08/10/2008 13:39:56 :
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br> L’Emirat d’Abu Dhabi (ou Abou Dabi) vole au secours d’AMD en prenant le contrôle de ses usines pour créer un fondeur qui projette d’investir de 3,6 à 6 milliards de dollars en cinq ans, incluant la construction d’une usine à l’état de l’art dans l’état de New York ; “The Foundry Company” (nom provisoire) sécurise son accès aux technologies de production de pointe en rejoignant l’Alliance IBM pour le développement de technologies 22 nm sur silicium et tranches SOI.

Un futur poids lourd des services de fonderie est né hier ? Avec l’argent des pétrodollars, The Foundry Company tentera de suivre la voie tracée par les Taïwanais TSMC ou UMC. Ses arguments semblent solides : un accès aux technologies de pointe via l’Alliance IBM et un réseau d’usines (deux fabs à Dresde, Austin, Sunnyvale et East Fishkill) employant 3000 personnes qui sera complété par la construction à la mi-2009 d’une fab à l’état de l’art de 1400 personnes dans l’Etat de New York. L’usine 200 mm de Dresde sera en outre transformée en fab 300 mm l’an prochain. Restera toutefois au fondeur à trouver des clients en dehors d’AMD.

Dans la pratique, ATIC (Advanced Technology Investment Company) , le fonds d’investissement d’Abu Dhabi, va prendre 55,6% du capital de « The Foundry Company », AMD conservant 44,4% du fondeur. Pour ce faire, ATIC va débourser 2,1 milliards de dollars, dont 1,4 milliard de dollars investis directement dans le fondeur et 700 M$ payés directement à AMD. The Foundry Company va également prendre à sa charge une partie de la dette d’AMD pour 1,2 milliard de dollars. Dans le même temps, Mubadala Development Company, un fonds d’investissement d’Abu Dhabi qui possède déjà 8,1% du capital d’AMD, va porter sa participation à 19,3%, en échange de 314 M$ en numéraire et la souscription de warrants pour 30 millions d’actions.

Pour AMD, dont le cours de Bourse a bondi hier de 16% à l’annonce de l’accord, ce montage financier lui permet d’améliorer sa santé financière tout en se recentrant sur le seul développement de microprocesseurs et de circuits graphiques. Le communiqué de presse du challenger d’Intel ne précise pas si AMD sortira à terme du capital de « The Foundry Company ».

Pour autant, le cabinet d’études américain IC Insights émet des doutes sur la portée de cet accord, qui ne présage en rien de l’augmentation des parts de marché d’AMD face à Intel, seul critère pour juger la compétitivité de l’entreprise. IC Insights met en parallèle le montant des investissements sur la période 2004-2008 pour AMD, Intel et TSMC : respectivement 6,4 milliards de dollars, 25,6 milliards et 11,3 milliards. Pour la période 2009-2013, IC Insights prévoit qu’Intel devrait investir de l’ordre de 30 milliards de dollars, TSMC au moins 10 milliards de dollars et « The Foundry Company » entre 3,6 et 6 milliards de dollars. En clair, le nouveau fondeur investira moins qu’AMD au cours de la période 2004-2008 et beaucoup moins que TSMC et Intel. Le business plan d’AMD/Abu Dhabi ne semble pas intégrer de gains de parts de marché dans les cinq ans.

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Freescale se donne trois mois pour sortir des circuits pour mobiles

Semiconducteurs>Etats Unis>Restructurations>Stratégie
08/10/2008 13:41:09 :

De passage à Paris, hier, à l’occasion du Freescale Technology Forum, Rich Beyer, p-dg de Freescale Semiconductor, nous a précisé qu’il se donnait trois mois pour sortir des circuits pour téléphones mobiles, une activité qui a représenté l’an dernier 23% du chiffre d’affaires de 5,7 milliards de dollars du fabricant américain de semiconducteurs, sa préférence allant à la vente de l’activité plutôt qu’à la constitution d’une société commune avec un partenaire.

Des contacts ont déjà été noués avec des repreneurs potentiels. Le groupe va ainsi se recentrer sur l’automobile (environ 30% de son activité), les infrastructures télécoms (une activité de taille similaire à celle des circuits pour mobiles), l’industriel, le médical et certains secteurs de marché de l’électronique grand public. L’argent ainsi récolté (dont il est trop tôt pour en dimensionner le montant) ira pour renforcer les équipes de ventes et d’ingénieurs d’applications, financer de nouveaux projets (identifiés ou à venir) et accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits. Freescale, dont l’ambition est de croître plus vite que ses concurrents sur les segments de marché qu’il conserve, consacre environ 20% de son chiffre d’affaires à la R&D.

Si Freescale se déclare prémuni contre la crise financière actuelle (le groupe n’a pas besoin d’emprunter, le cash flow qu’il dégage (1,3 milliard de dollars l’an dernier) étant supérieur aux 700 M$ par an qu’il consacre aux services de remboursement de sa dette, le p-dg a néanmoins indiqué que la crise de confiance actuelle pèse sur la demande dans l’automobile (une industrie très sensible à la conjoncture) et dans une moindre mesure dans l’industriel et le grand public.

Rich Beyer a, par ailleurs, réaffirmé la stratégie « fab-light » de Freescale, mêlant usines en propre et recours aux fondeurs (Chartered, UMC et TSMC). Son appartenance à l’Alliance IBM lui donnant accès aux technologies de production les plus avancées, nécessaires pour la fabrication de ses processeurs de réseaux.

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Les Régions françaises en appellent à un plan d’urgence pour les PME et l’Innovation

Filière électronique>France>Recherche et développement>Politique
08/10/2008 13:43:24 :

Réunissant hier à Toulouse 24 Régions françaises et 23 pôles de compétitivité, l’Association des Régions de France (ARF) va proposer à l’Etat un plan d’urgence pour les PME et l’Innovation, dans le contexte actuel de crise financière.

Alain Rousset, président de l’ARF, et Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, ont rendu compte des travaux des quatre ateliers réunis pendant la journée. Les élus régionaux ont insisté sur trois propositions :
• Demander à l'Europe et l'Etat une suspension du zonage des Aides à Finalité Régionale pendant les deux prochaines années, ainsi qu'une augmentation du taux d'intervention. Cette mesure permettrait à toutes les entreprises du territoire d'avoir recours à un accompagnement public avec un maximum d'incitativité.
• Proposer à l'Etat « un plan d'urgence pour les PME et l'Innovation » : Alain Rousset, va réunir, en urgence, les présidents des Régions de France et associera le président de l'Association des Départements de France et le président de l'Association des Maires de France (ces trois niveaux de collectivités représentant les 2/3 des investissements publics en France), afin d'élaborer un plan d'urgence qui se focalisera notamment sur les fonds propres, les garanties, la créativité et la formation.
• Reconnaître le rôle de chef de file du développement économique territorial aux Régions françaises. Les Régions, qui se sont impliquées auprès des pôles de compétitivité, dès l’origine, dans leur émergence, puis dans leurs dispositifs de gouvernance, constituent le meilleur niveau pour porter l’innovation au cœur des PME, soutient l’ARF.

Rappelons que la quasi-totalité des régions (sauf l’Alsace et la Corse) sont présidées par l’opposition.

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2115 étudiants au rendez-vous de l’Espace Emploi au Forum de l’Electronique

Filière électronique>France>Emploi
08/10/2008 13:41:54 :

Plus de 2000 étudiants, du BEP à l'école d'Ingénieur se sont rendus à Villepinte, à la découverte de leurs futurs emplois et employeurs, à l’occasion de la première édition de l’Espace Emploi du Forum de l’électronique, organisé par la Filière des Industries Electroniques et Numériques (FIEN) en partenariat avec Opticsvalley.

L’affichage de 400 emplois immédiatement disponibles a permis de juger la détermination de la filière à s’engager à recruter en France dans les années à venir. Des ateliers sur les avantages d'entreprendre et sur les métiers de la production ont permis aux étudiants de rencontrer des entrepreneurs, mais également des techniciens et des opérateurs. Une vingtaine de seniors qui ont tenu des postes de Direction dans l’industrie se sont investis pour accompagner les jeunes et leur permettre de dialoguer avec des exposants. Les jeunes ont ainsi pu visiter de nombreux stands et assister à la conception et à la fabrication d’un système électronique.

La Filière des Industries Electroniques et Numériques (FIEN), qui rassemble les syndicats professionnels leaders compte recruter chaque année 15 000 jeunes diplômés.

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ÉDITION du 08/10/2009
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