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FRANCE : 979 article(s).
Perte nette de 353 M€ pour Alcatel-Lucent

Télécoms>France>Etats Unis>Résultats financiers
26-04-2013 15:17:50 :

Pour le premier trimestre, Alcatel-Lucent publie un chiffre d’affaires en hausse de 0,6% par rapport au premier trimestre 2012 et en baisse de 21,2% par rapport au trimestre précédent, à 3,226 milliards d'euros. A taux de change et périmètre constants, les revenus sont en hausse de 1,8% par rapport au premier trimestre 2012 et en baisse de 19,9% par rapport au trimestre précédent. La perte d'exploitation ajustée de l’équipementier télécoms est de 179 millions d'euros soit -5,5% des revenus. Le résultat net publié (part du groupe) est négatif de 353 millions d'euros …
 
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Michel Combes, nouveau directeur général d'Alcatel-Lucent, estime que les résultats d'Alcatel-Lucent pour le premier trimestre reflètent des tendances de marché encourageantes ainsi que de bons progrès du programme de réduction des coûts Performance, « dont la discipline d'exécution reste la priorité de 2013 ». Le nouveau patron d’Alcatel-Lucent est en train de revoir les activités du groupe et son modèle opérationnel « pour définir les conditions de création de valeur dans le futur ». Les résultats de cette réflexion seront dévoilés au début de l'été.

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Recul des commandes et hausse des ventes pour Thales

Défense>Aéronautique>France>Conjoncture>Résultats financiers
25-04-2013 16:10:40 :

Pour le premier trimestre 2013, Thales a réalisé un chiffre d’affaires de 2,76 milliards d’euros, en progression de 5% sur un an, à périmètre et taux de change constants. Mais ses prises de commandes du trimestre chutent de 21% sur un an, en raison de l'enregistrement de plusieurs commandes majeures au premier trimestre 2012 …

Malgré un environnement économique toujours défavorable en Europe, le groupe table sur des prises de commandes en légère croissance en 2013, grâce notamment à la performance attendue dans les pays émergents. Le chiffre d’affaires devrait rester globalement stable, la croissance des activités civiles permettant de compenser une situation moins favorable dans la défense. Enfin, la poursuite des efforts d’amélioration des performances devrait conduire Thales à afficher une nouvelle progression de son résultat opérationnel courant, qui devrait s’inscrire en hausse de 5% à 8% par rapport à 2012.


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Le marché français des semiconducteurs a reculé de 2,5% en 2012

Semiconducteurs>France>Conjoncture>Etude de marché
25-04-2013 16:05:54 :

Après le rebond de 22% en 2010, puis un recul limité à 0,5% en 2011, le marché français des semiconducteurs a baissé de 2,5% en 2012, à 1670 millions d’euros, selon les statistiques annuelles que vient de publier le Sitelesc (*), le syndicat professionnel des fabricants de semiconducteurs. La répartition par segments de marché et canal de ventes consacre la domination de l’automobile (26,6 %), la distribution (24,7 %), l’industriel, la défense et l’aéronautique (23,1%) et les encarteurs (19,6 %), ainsi que la marginalisation de l’électronique grand public et l’informatique (4,5 %), et les télécommunications (1,5%) …

Comme chaque année, le Sitelesc a également chiffré le marché d'influence du semiconducteur hexagonal (ventes de semiconducteurs générées pour des projets de conceptions de produits développés ou décidés en France, quel que soit le pays où les facturations sont réalisées). Ce marché du « TAM d’influence » aurait représenté 3987 M$ en 2012, en baisse de 12% par rapport à 4513 M$ en 2011, 4553 M$ en 2010, 3887 M$ en 2009, 4410 M$ en 2008, 4694 M$ en 2007, 4968 M$ en 2006 et 4701 M$ en 2005. Il représente ainsi près du double des seules ventes en France. Le Sitelesc y voit le signe d’un maintien vitalité de l’innovation dans notre pays. Certes la baisse de 12% en un an du « TAM d’influence » est significative, mais il convient toutefois de remarquer que le taux du dollar a baissé de 8% entre 2012 et 201, note l’organisation professionnelle.

Par secteurs d’applications, l’automobile absorbé 26,6% de la consommation de semiconducteurs en France, malgré une conjoncture très difficile : les immatriculations de voitures neuves en France sont tombées sous la barre des 1,9 millions (niveau le plus bas depuis 1997) ce qui affecte fortement les constructeurs français et les oblige à des restructurations, fermetures ou délocalisations des sites de production.

Le secteur industriel & militaire-aéronautique se place toujours en seconde position (23,1%) et continue de croître : +0,8% en 2012. Malgré le report de programmes au niveau de la défense, de bonnes performances ont été enregistrées dans le domaine du spatial et du médical. Les cartes à puce (19,6%) bénéficient du développement des marchés de l’identification, de l’insertion de puces sur les cartes bancaires et des tablettes. C’est le seul domaine qui enregistre une forte augmentation sur l’année 2012 (+ 35,1%).

Le grand public et l’informatique (4,5% du marché français des semiconducteurs) affichent leurs résultats les plus bas depuis six ans (fin des PC et marché passant essentiellement par le canal de vente que représente la distribution). Idem pour les télécoms qui ne représentent plus que 1,5% de la consommation de semiconducteurs en France.

Après deux années de croissance, les chiffres de ventes à la distribution sont en baisse de 8,8%, à 412 millions d’euros. Concernant les ventes via la distribution, le secteur industriel mil-aéro reste en tête (42,1%), suivi de l’automobile (18,7%) et de l’électronique grand public et de l’informatique (13,9%).

Malgré cette morosité ambiante, le marché français des seuls circuits intégrés a néanmoins réussi à conserver une croissance positive (+5,3%, à 1050 M€), alors que le marché des semiconducteurs discrets a reculé de 0,6%. La croissance du marché des circuits intégrés est liée notamment aux bons résultats enregistrés depuis trois ans par les circuits MOS Micro qui augmentent leur part de marché (45,4% contre 40,4% en 2011). Viennent ensuite les circuits analogiques (21,9%) dont le chiffre d’affaires 2012 s’élève à 230 M€ en hausse depuis 2007, abstraction faite de 2011. Idem pour les circuits Digital MOS Logic (19,7%) avec 207 M€ en constante augmentation depuis 2006. Enfin, les mémoires (Digital MOS Memory) voient leur part de marché ramenée à 13% (16,5% en 2011) après deux années de progression.

A contrario, les trois lignes de produits des semiconducteurs discrets se trouvent directement impactées par la crise depuis deux années consécutives, avec une baisse de 0,6% en 2012. Les chiffres d’affaires sont tous en retrait par rapport à 2011. Seuls les capteurs & actuateurs augmentent leur part de marché (32,6%) au détriment des « autres discrets » (46,3%) et des circuits optoélectroniques qui chutent à 21,1% du marché des discrets (ce segment représentait la moitié du marché en 2010).

Parmi les actions du Sitelesc, soulignons la reconduite cette année du Sommet Européen de la Microélectronique dont l’édition 2013, qui se déroulera à Paris le 26 septembre prochain, sera consacré au thème des semiconducteurs pour les transports et les infrastructures intelligentes.

(*) Après une année 2011 difficile (-10,1%), les adhérents du Sitelesc ont réalisé en 2012 un chiffre d’affaires cumulé de 5616 M€ (soit une hausse de 1% par rapport à 2011). Dans les semiconducteurs, le chiffre d’affaires des adhérents a représenté 3933 M€, soit une hausse de 3,5% par rapport à 2011. Celui des activités associées (autrefois principalement les tubes, mais aussi les outils de conception et les activités orientées applications) a chuté de 30,7%, à 183 M€, contre 264 M€ en 2011. Concernant les équipements, matériaux et services pour la fabrication des semiconducteurs regroupés au sein de SEMI Grenoble Office, le chiffre d’affaires du secteur reste estimé à 1500 M€.

L’ensemble des adhérents du Sitelesc représente 27 462 emplois directs, soit une hausse de 2,3% par rapport à 2011. Les fabricants de semiconducteurs regroupent 18 851 personnes (+4,8% par rapport à 2011). Les activités associées ont employé 4661personnes (-4,4%) et SEMI Grenoble office rassemblerait 4250 personnes.

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Le gouvernement va structurer les activités liées aux personnes âgées en filière industrielle

Médical>France>Politique
25-04-2013 16:04:32 :

Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, et Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des personnes âgées et de l’autonomie, ont lancé hier devant 650 personnes, la filière de la Silver Economy et annoncé la constitution d’un comité de filière, qui aura pour objectif d’aider au développement du secteur. La Silver Economy regroupe toutes les entreprises agissant pour et/ou avec les personnes âgées. Création de services personnalisés, de technologies pour l'autonomie, ces biens et services sont autant d’activités appelées à se développer fortement dans les prochaines années …

En 2035, un tiers des Français auront plus de 60 ans. Ils seront alors plus de 20 millions. L’ensemble des activités liées aux personnes âgées est donc porteur de croissance et d’emplois au cours des prochaines années. Son développement n’en est qu’à son début : aux Etats-Unis, ce secteur croît de 12% par an. Pour les pouvoirs publics, il s’agit à présent de structurer ces activités en une filière économique et industrielle. Ce que souhaite depuis longtemps l’industrie électronique.

Arnaud Montebourg et Michèle Delaunay ont donc réuni hier 24 avril tous les acteurs concernés : entreprises, associations, institutionnels, mutuelles, assurances, pôles de compétitivité, économistes, mais aussi acteurs du monde médico-social. L'objectif est de favoriser les échanges entre ces acteurs, de faire connaître les produits et services déjà existants, de tracer une feuille de route pour cette filière émergente, ainsi que les perspectives de développement de ce marché en France en Europe et dans le monde, avec plus de 900 millions de personnes âgées.

Les acteurs ont remis aux deux ministres le résultat de leurs travaux. Sept groupes de travail se sont réunis, correspondant aux sept freins identifiés (offre / demande / distribution / organisation / communication / financement en fonds propre / labellisation). Ces freins ralentissent l’émergence d’une Silver Economy française.

Pour aider à la structuration de cette filière, le gouvernement a annoncé plusieurs dispositifs :
• Création d’un Comité « filière de demain » sur la Silver Economy qui rassemblera les entreprises, les fédérations professionnelles, les pôles de compétitivité concernés, les ministères, les financeurs, les acteurs de l’autonomie et de la prévoyance.

• Fixation prochaine d’une nouvelle feuille de route, centrée sur la Silver Economy, pour le Centre national de référence santé à domicile et autonomie. Le CNR Santé à domicile et autonomie aura notamment un rôle à jouer dans la définition et la mise en œuvre d’un processus de labellisation des technologies pour l’autonomie, démarche qui doit notamment augmenter la visibilité des offres en France comme à l’international.

• Inscription de l’assistance aux personnes comme l’un des cinq axes stratégiques du plan « France Robots initiatives » qui vise à faire de la France l’un des cinq leaders mondiaux de la robotique à l’horizon 2020.

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Troisième année de croissance de suite pour le marché français de la mesure

Mesure/Test>France>Conjoncture>Etude de marché
24-04-2013 15:29:39 :

Le marché français de la mesure en électronique a progressé de 5,1% en 2012, à 333,1 millions d’euros (*), selon les chiffres dévoilés hier par le Simtec, syndicat de l’instrumentation de mesure, du test, de l’énergie et des communications dans le domaine électronique ; la profession enregistre une troisième année de croissance de suite, le marché français ayant déjà progressé de 9,4% en 2011 et de 7,2% en 2010. 2013 s’annonce plus délicat …

Pour cette année, la profession espère au mieux une stabilité, alors qu’elle a constaté un ralentissement de la marche des affaires fin 2012 qui s’est poursuivi au premier trimestre 2013, selon le cabinet Décision qui a conduit une enquête pour le compte du syndicat. La profession estime manquer de visibilité, des projets subissant un décalage dans le temps. Reste que trois secteurs continuent de bien marcher en France pour les achats de test et mesure : l’aéronautique et défense, les radiocoms et le haut débit, ainsi que la recherche.
La bonne tenue de 2012 vaut surtout pour les services (calibration, location, réparation, gestion des parcs d’appareils de mesure, …). Les services ont ainsi représenté 36% du marché français de la mesure en électronique en 2012, affichant une insolente croissance de 7,7%, à 119,9 M€. Il faut y voir une externalisation croissante de ces tâches vers des prestataires de services externes, mais également une répercussion d’une conjoncture moins florissante. En période de vaches maigres, les clients font plus de réparation et plus de location.

Les résultats par familles de produits sont très contrastés. A 51,77 M€, le marché de l’instrumentation modulaire et des logiciels associés, a progressé de seulement 1,1% l’an passé. Le marché des testeurs de radiocommunications recule de 2,6%, à 19,78 M€. Le marché de l’instrumentation pour les télécoms filaires et optiques a reculé de 9,9%, à 18,2 M€. Le marché du test en production a, quant à lui, reculé de 7,7%, à 14,3 M€. Le marché de l’instrumentation d’énergie, des alimentations de laboratoire et de test a fait un bond de 27,3%, à 14,7 M€. Le marché des analyseurs de spectre a progressé de 12,9%, à 15,7 Me ; celui des analyseurs de réseaux RF et micro-ondes a reculé de 0,9%, à 9,95 M€ ; celui des générateurs de signaux RF et micro-ondes a progressé de 22%, à 10,4 M€.


(*) Ce marché de 333,1 M€ correspond en fait uniquement aux ventes des adhérents du Simtec et non pas à l’ensemble des acteurs présents sur le marché. Le Simtec estime représenter environ 80% du marché total de la mesure électronique en France.

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Pierre Gattaz donne le coup d’envoi de « Agir pour l’industrie électronique »

Filière électronique>France>Stratégie
24-04-2013 15:28:35 :

Malgré un emploi du temps qu’on devine de plus en plus rempli, Pierre Gattaz a tenu à ouvrir hier soir à Paris la conférence « Agir pour l’industrie électronique » organisée par les six syndicats professionnels de la filière économique et numérique devant un auditoire de plus de 300 personnes. Une aura médiatique qui aura permis à la profession de remplir son premier objectif : redonner une visibilité à la filière électronique pour se poser en interlocuteur unique pour la défense des métiers de l’électronique …

Avant cette intervention, le Gfie, le Gixel, le Simtec, le Sitelesc, le Snese et le Spdei, membres de la Fieec, ont tous tenu au même endroit (à la Maison de la Mutualité) et à la même heure leurs assemblées générales pour marquer leur volonté de rassemblement et de travailler ensemble à une meilleure visibilité de la filière. Certes, à la tribune, le projet de fusion du Sitelesc (semiconducteurs et tubes) et du Gixel (composants passifs et cartes à puce) n’a pas été évoqué. Mais selon nos informations, le principe de la fusion a été acté par les assemblées générales des deux syndicats et la fusion effective des deux organisations professionnelles devrait être réalisée au plus tard début 2014. Elle donnera naissance à une organisation professionnelle rassemblant une centaine de sociétés représentant ensemble plus de 60 000 emplois directs et plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Dans son discours, Pierre Gattaz a martelé l’impérieuse nécessité de la filière électronique d’avancer « unie et rassemblée ». Comparant le numérique à une fusée à quatre étages (les réseaux ; les équipements ; les services ; les usages et les applications), il a fustigé l’idée bien française de toujours opposer les différents étages de la fusée, demandant au contraire à la profession de se positionner sur 2 ou 3 étages (« Apple, lui, est présent sur les quatre étages »). Pour réussir, le président de FIEEC met en avant quatre facteurs clés : l’innovation, l’excellence opérationnelle par la maîtrise des procédés de fabrication et des matériaux, l’intimité client (bien comprendre son positionnement stratégique) et la formation des équipes pour améliorer l’employabilité des salariés. Le candidat à la présidence du Medef demande plusieurs choses à l’Etat : porter une vision sur les besoins sociétaux créateurs de marché (la santé, la sécurité, l’efficacité énergétique, la mobilité, l’intermodalité et la traçabilité), revoir la fiscalité trop lourde des entreprises et améliorer la compétitivité en abaissant le coût du travail. « On ne devrait pas avoir peur d’embaucher en France », implore-t-il. Quant aux investissements des pouvoirs publics dans de grands projets, ils devraient au moins se concentrer sur deux réseaux nationaux indispensables, selon lui, à toute réussite ; un réseau très haut débit en fibre optique et un réseau électrique intelligent.

Les présidents des six organisations professionnelles ont ensuite pris tour à tour la parole pour expliquer leur démarche. D’ores et déjà des actions concrètes ont été entreprises : la mise en commun des assemblées générales des chaque syndicat ; la participation à l’Observatoire du numérique ; le lancement d’un annuaire de l’électronique en partenariat avec un éminent confrère ; la structuration de l’écosystème et la volonté d’être un interlocuteur unique pour la filière représentant ses différents métiers. Si l’objectif de redonner de la visibilité de la filière électronique semble atteint (la manifestation sera reconduite l’an prochain), l’autre grand défi à relever est de rendre les métiers de l’électronique plus attractifs auprès des jeunes. La moyenne d’âge dans les centres de R&D est aujourd’hui très élevée et les jeunes se détournent de plus en plus des formations scientifiques. A la filière de faire des propositions pour résoudre cet inquiétant problème.


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