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FRANCE : 979 article(s).
Chiffre d’affaires en baisse de 9,7% pour Cofidur

Sous traitance>France>Résultats financiers
12-02-2014 15:42:26 :

Le groupe de sous-traitance Cofidur a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 82,06 millions d’euros, en retrait de 9,7% par rapport au chiffre d’affaires de 2012 à périmètre comparable …
 
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« Le contexte industriel actuel toujours aussi peu favorable et à l’origine du recul du chiffre d’affaires de l’exercice, ne remet nullement en cause la perspective de résultat positif pour 2013 », assure l’avis financier du groupe. Les résultats du groupe seront publiés le 31 mars. En 2012, Cofidur avait réalisé un chiffre d’affaires de 90,88 M€, pour un bénéfice net de 2,233 M€.

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Actia Group dépasse les 300 M€ de chiffre d’affaires

Télécoms>Automobile>France>Résultats financiers
12-02-2014 15:40:45 :

Le Toulousain Actia Group, spécialiste mondial des systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, principalement pour l’automobile, a réalisé sur l’année 2013 un chiffre d’affaires consolidé de 303,7 M€, en hausse de 5,0 % par rapport à 2012. Avec de bonnes performances sur le marché Nord-Américain et en Chine, et des résultats satisfaisants en Europe malgré un environnement tendu, les ventes réalisées par les filiales d’Actia à l’international ont augmenté de 7,1% pour représenter 46% du chiffre d’affaires du groupe …

Globalement, les deux branches du groupe ont participé à la croissance de l’activité : L’Automobile (89% des ventes) dont la facturation progresse de 4,2% à 270,2 M€, confirme sa dynamique grâce au succès de ses innovations dans les systèmes embarqués. L’activité a été particulièrement soutenue dans les secteurs des bus et cars, des engins spéciaux et des camions. Parallèlement, les ventes liées aux voitures électriques Autolib s’effectuent désormais à un rythme plus régulier, commente l’industriel. Les Télécommunications (11% des ventes) avec un chiffre d’affaires en croissance de 12% à 33,3 M€ se redressent après avoir atteint un point bas en 2012. La branche bénéficie de projets pluriannuels dans les stations terriennes et les infrastructures pour la gestion des réseaux d’énergie électrique moyenne tension.

Pour le quatrième trimestre 2013, période d’activité traditionnellement plus soutenue, Actia Group a enregistré un chiffre d’affaires de 86,0 M€ en hausse de 8,9%. Sur la période, les ventes de la branche Automobile ressortent à 74,7 M€, soit +8,4%, et celles de la branche Télécommunications atteignent 11,2 M€, en augmentation de 12,2%.

« Ces dernières années ont été marquées par notre volonté de maintenir nos investissements en R&D et de monter en gamme, malgré un environnement particulièrement dégradé. Cette stratégie porte ses fruits. Notre clientèle internationale s’étoffe régulièrement et élargit ses demandes, convaincue des atouts concurrentiels qu’offrent nos innovations comme nos nouveaux portails télématiques. Nous sommes résolument confiants pour poursuivre en 2014 notre croissance rentable», a déclaré Christian Desmoulins, président du directoire d’Actia.

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20 millions d’euros pour l’expérimentation de 3000 véhicules communicants sur 2000 km de routes connectées

Filière électronique>Automobile>France>Politique
12-02-2014 15:38:58 :

La voiture connectée sort des cartons des laboratoires et des graphiques des sociétés d’étude de marché. Le ministre des transports Frédéric Cuvillier a annoncé hier, lors de la conférence nationale autour des transports intelligents (*), le déploiement expérimental de plus de 3000 véhicules communicants sur 2000 km de routes connectées. La France lance ainsi la plus large expérimentation dans le cadre de l’appel à projets européen SCOOP@F …

L’expérimentation portera sur 5 ou 6 sites pilotes, notamment en Ile-de-France, sur la rocade bordelaise et sur les routes départementales de l’Isère. Les routes et les véhicules communiqueront grâce à des bornes en bord de route et des récepteurs Wifi dans les véhicules, via les réseaux publics de téléphonie mobile. Les voitures envoient leur position, leur vitesse et peuvent signaler des obstacles (objets sur la chaussée, véhicule à contre-sens). Les routes informent les automobilistes via une tablette connectée fixée sur le tableau de bord (vitesse autorisée, chantiers en cours, accidents signalés). Ce projet mobilisera environ 20 millions d’euros, notamment autour de partenaires publics (Etat et collectivités territoriales) et de constructeurs automobiles.

Cette annonce a été faite lors de la conférence nationale autour des transports intelligents organisée par le ministère des transports. A cette occasion, le ministre a annoncé trois autres mesures concrètes pour assurer le développement des transports intelligents en France : la mise en place de la « fabrique de la mobilité 2.0 », le lancement de la construction d’un grand calculateur d’itinéraire national multimodal et le lancement du débat national sur l’ouverture des données publiques.

La mise en place de la « fabrique de la mobilité 2.0 » effectuera dès mars 2014, un regroupement des acteurs du secteur afin de mettre en synergie les industriels, les acteurs publics et les organismes de recherche du secteur. Ensemble, ils auront notamment pour objectifs : de prioriser les services pour lesquels des développements sont souhaitables ; de définir les évolutions réglementaires nécessaires au développement de la filière ; d’identifier les besoins de formation et de sensibilisation aux transports intelligents ; d’établir les besoins d’observation statistique du marché français.

Le lancement de la construction d’un grand calculateur d’itinéraire national multimodal s’effectuera également à partir de mars 2014 : sur une seule application smartphone, les usagers pourront organiser leurs trajets en consultant les horaires et la fréquentation en temps réel. L’Agence française pour l'information multimodale et la billettique (AFIMB) aura le soin de conduire ce projet et de trouver les solutions adaptées et réalistes avec les autorités publiques (Etat, GART, ARF) et les entreprises concernées (dont la SNCF), avec pour objectif de mettre en application ce nouveau service en 2015.

Le lancement du débat national sur l’ouverture des données publiques (open data) dans le domaine des transports doit permettre de définir des recommandations qui seront remises en octobre 2014. Rassemblant l’ensemble des parties prenantes du secteur, ce débat sera animé par Francis Jutand, membre du conseil national du numérique.

(* )Filière d’excellence en France, les transports intelligents représentent un marché annuel de 4,5 milliards d’euros, 45 000 emplois directs dans le secteur privé et entre 500 et 1000 entreprises, principalement des PME. Les transports intelligents sont des dispositifs innovants appliquant les nouvelles technologies aux transports. Les véhicules automatisés sans conducteurs, les voitures et les routes qui s’échangent des informations sur la sécurité ou les conditions de circulation, le covoiturage et l’autopartage, les applications smartphone d’aide à la mobilité sont autant de déclinaisons concrètes des transports intelligents.



Télécharger le dossier du ministère qui énumère les différentes initiatives concernant les transports intelligents en démonstration lors de l’événement Mobilité 2.0 : Co-Drive : des véhicules communicants sur une route intelligente, Trans’Yves : le valet de parking intelligent, KIMSI : un véhicule adapté aux personnes à mobilité réduite, VIPA : la mobilité autonome au service du grand public, Projet ABV : une voiture automatisée pour évoluer en milieu urbain, Link&Go : une navette automatisée en conduite manuelle ou automatique, INRIA : le véhicule automatique pour fluidifier la circulation autour des parkings, un modèle de communication véhicule / infrastructure proposé par Orange, IVECO : le mini bus hybride rechargeable, Fly’n Sense : la sécurité et l’inspection des infrastructures grâce aux drones.

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50 mesures pour la cybersécurité avec le pacte Défense Cyber

Sécurité>Défense>France>Politique
11-02-2014 15:45:09 :

Pour mieux lutter contre les attaques cybernétiques et protéger les systèmes étatiques, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a présenté vendredi dernier le Pacte Défense Cyber, qui se traduit par 50 mesures concrètes et élève la cyberdéfense au rang d’enjeu stratégique majeur pour la sécurité de notre pays. Conformément aux orientations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, la Loi de programmation militaire prévoit une multiplication par trois des moyens alloués à la cyberdéfense …

Les effectifs augmenteront aussi, avec la création de 550 postes dont 200 postes d’ingénieur à la DGA, entre 2014 et 2019. Il en sera de même pour les budgets consacrés aux programmes d’études menés par la DGA, en coopération avec l’État-major des armées et l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

Un pôle spécialisé chargé de répondre aux besoins du ministère et d’autres institutions en formation sera développé en Bretagne, où se situent déjà le centre de la Direction générale de l’armement (DGA) Maîtrise de l’information, l’école des transmissions de Rennes, les Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, l’École navale de Brest et l’École nationale supérieure de techniques avancées-Bretagne. « Ce pôle d’excellence mobilisera des compétences, ainsi qu’une expertise opérationnelle et technique de pointe. Il constituera ainsi un atout non seulement pour la supériorité opérationnelle de nos forces, mais aussi pour le dynamisme et le développement économique de notre industrie et, au-delà, pour toute la communauté nationale de cyberdéfense », a déclaré Jean-Yves Le Drian.

Le Pacte Défense Cyber implique à la fois des mesures visant à accroître la mobilisation de l’ensemble du ministère de la Défense en matière de cybersécurité, ainsi que des actions destinées à soutenir les initiatives innovantes - émanant aussi bien du secteur public que privé : collectivités locales, grands groupes, PME/PMI, opérateurs de formation - et élaborées sur le modèle du Pacte Défense PME.

Il se traduit plus spécifiquement par 50 mesures concrètes définies autour de 6 grands axes :
• Définir le niveau de sécurité des systèmes d’information et les moyens de défense et d’intervention du ministère de la Défense et de ses grands partenaires de confiance ;
• Préparer l’avenir en intensifiant l’effort de recherche tant technique et académique qu’opérationnel, tout en soutenant la base industrielle ;
• Renforcer les ressources humaines dédiées à la cyberdéfense et construire les parcours professionnels associés ;
• Cultiver un réseau de partenaires étrangers, tant en Europe qu’au sein de l’Alliance Atlantique et dans les zones d’intérêt stratégique ;
• Favoriser l’émergence d’une communauté nationale Défense de cyberdéfense en s’appuyant sur un cercle de partenaires et les réseaux de la réserve.

Télécharger le document de présentation.

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Fibre optique jusqu’au point de distribution contre fibre jusqu’à l’abonné : l’Arcep relance le débat

Télécoms>France>Investissements>Politique
11-02-2014 15:43:17 :

Le FttDP (pour Fiber to the Distribution Point) est une architecture de réseaux à très haut débit consistant à déployer de la fibre optique jusqu'à un point très proche du logement de l'abonné et, contrairement au FttH (Fiber to the Home), à réutiliser le câblage existant (ligne de cuivre ou câble coaxial) sur le segment terminal pour raccorder le logement à la fibre optique. Un boitier de conversion raccorde la fibre au segment métallique terminal sur lequel les services sont fournis à l'abonné. L’Arcep, -l’autorité des télécoms-, met en consultation publique un document prospectif sur le FttDP pour donner la possibilité à l'ensemble des acteurs concernés de s'exprimer sur le sujet : une technologie qui pourrait s’avérer déterminante pour accélérer la réalisation du plan France Très Haut Débit (voir notre article) …

Consciente que l'architecture FttDP soulève de nombreuses questions, en particulier sur la maturité des solutions techniques et sur leur compatibilité avec le contexte français, l'Arcep a souhaité réunir un groupe de travail composé de représentants des opérateurs, des associations de collectivités territoriales et des services de l'État concernés. Le groupe de travail s'est réuni à trois reprises, en juin 2013 pour recevoir les principaux équipementiers qui développent ce type de solution, puis en septembre 2013 et en janvier 2014 pour évaluer les intérêts potentiels de cette solution et envisager des scenarii de mise en œuvre.

Le groupe de travail n'a pas formulé de conclusion à ce stade quant à l'intérêt de l'architecture FttDP dans le contexte du marché français : des travaux complémentaires, et en particulier des expérimentations en situation réelle sont nécessaires. Il entend privilégier la mise en œuvre éventuelle du FttDP dans le cadre du déploiement en cours de réseaux en fibre jusqu'à l'abonné, afin de remédier à des difficultés ponctuelles et transitoires de réalisation du raccordement final en fibre optique, plutôt que de l'utiliser comme modalité de modernisation à grande échelle de la boucle locale de cuivre. Envisagé ainsi, le FttDP pourrait constituer un moyen d'accélérer la migration des utilisateurs du réseau de cuivre vers les réseaux à très haut débit en fibre optique.

La synthèse de ces réflexions est décrite dans le document intitulé " synthèse des échanges du groupe de travail sur le FttDP ". Télécharger le document de synthèse


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Systèmes complexes à fort contenu logiciel : Altran acquiert l'Américain Foliage

Filière électronique>Logiciels>France>Etats Unis>Fusions Acquisitions>R&D
07-02-2014 16:04:10 :

Le groupe français Altran, spécialiste du conseil en innovation et ingénierie avancée, annonce l'acquisition de Foliage, société américaine fondée en 1991 et spécialisée dans l'élaboration des systèmes complexes à fort contenu logiciel. La complémentarité des expertises de Cambridge Consultants et de Foliage en dispositifs et solutions de logiciels intégrés doit positionner Altran en tant que leader de ce secteur, avance l’acquéreur …

Fort de plus de vingt ans d'expérience, Foliage a noué des partenariats avec de nombreux acteurs dans les secteurs de la santé et des sciences de la vie, de l'aérospatial et de la défense, ainsi que de l'équipement industriel. Foliage a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de près de 50 millions de dollars (37 M€) en croissance de 35 % par rapport à 2012.

Foliage permettra par ailleurs au groupe de consolider sa présence dans les secteurs de la santé et des sciences de la vie, ainsi que d'affirmer son objectif de chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros en 2015.

Altran a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires annuel de 1,633 milliard d’euros, en hausse de 12,1% par rapport à 2012, soit une croissance à périmètre constant de 1,7% et une croissance économique (à taux de change et périmètre constants et à nombre de jours ouvrés équivalent) de 2,5%.

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