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Marché des semiconducteurs : seules quatre familles de produits en croissance cette année

Semiconducteurs>Monde>Conjoncture>Etude de marché
05-12-2012 15:50:00 :

Pour la première fois depuis 2009, le marché mondial des semiconducteurs devrait régresser cette année, affichant une baisse de 2,3%, à 303 milliards de dollars, selon IHS. Le cabinet d’études n’a pas cessé de revoir sa prévision à la baisse cette année : il tablait sur un recul de 0,9% en août, puis de 1,7% en septembre. Cinq des six principaux marchés applicatifs devraient être en recul cette année et seulement quatre familles de produits devraient afficher une croissance par rapport à 2011…
 
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Pour autant, IHS estime que les conditions d’une amélioration de la conjoncture sont en place et devraient conduire à une progression de 8,2% du marché des plus en 2013. Ainsi, IHS anticipe une hausse de 1,9% des ventes au quatrième trimestre 2012 par rapport au quatrième trimestre 2011, alors qu’au cours des trois trimestres précédents, les ventes ont toujours été inférieures à celles du trimestre correspondant de 2011. Par rapport au trimestre précédent, les progressions séquentielles des deuxième et troisième trimestre avaient été également particulièrement décevantes, rappelle le cabinet d’études (respectivement +2,7% et +3,1%).

Par régions, seule la zone Asie–Pacifique devrait s’en sortir cette année, avec un marché en hausse de 0,3%. A contrario, le marché des semiconducteurs en Europe, Moyen-Orient et Afrique devrait chuter de 9,3% en dollars, en 2012. Le marché japonais devrait reculer de 4,7% et le marché américain régresser de 4,6%.

Par marché d’applications, grâce à l’essor des tablettes et des smartphones, seul le marché des semiconducteurs pour communications sans fil devrait progresser cette année (+7,7%). En revanche, une baisse est attendue pour tous les autres marchés : l’informatique, l’électronique grand public, l’industriel, les télécoms filaires et l’automobile. En particulier, le marché des semiconducteurs pour PC devrait plonger de 7,8% : il est vrai que le marché des PC devrait être en retrait pour la première fois depuis 11 ans !
Quant aux familles de produits, seules quatre seront épargnées par le recul en 2012 : les imageurs CMOS (+31,8%), les DEL (+17,5%), les circuits logiques dédiés à une application spécifique (+5,6%) et les capteurs (+4,1%).

A l’inverse, le marché des mémoires de tous types devrait chuter de 10,7%. Même le marché des mémoires flash NAND devrait reculer cette année. Le marché des discrets devrait, pour sa part, flancher de 10,6%. Quant au marché des DSP, il devrait plonger de 30,9%, notamment en raison de l’abandon par Texas Instruments du marché des circuits bande de base pour le sans fil.


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Les pôles de compétitivité doivent devenir des « usines à produits d’avenir »

Filière électronique>France>R&D>Politique
05-12-2012 15:48:49 :

Lors de la onzième journée des pôles de compétitivité organisée hier à Bercy, le gouvernement a dressé la feuille de route des pôles de compétitivité pour les années à venir. Sans être aussi iconoclaste que le rapport de l’Institut de l’entreprise présenté à cette occasion et qui préconise de réduire le nombre de pôle à une dizaine, voire une quinzaine, contre 71 actuellement, les pouvoirs publics souhaitent désormais que les pôles de compétitivité focalisent leur énergie sur les retombées économiques, l’industrialisation et la diffusion des innovations dans les produits et services…

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique ont ainsi détaillé l’ambition assignée par le gouvernement aux pôles de compétitivité, ambition annoncée par la mesure numéro 10 du pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi.

« La réussite des pôles de compétitivité dans le travail coopératif et l'émergence de programmes de recherche et développement doivent leur permettre d’évoluer vers la création d’usines à produits d’avenir, outils déterminants dans la compétitivité de l'industrie française », ont exhorté les ministres. Les régions seront également davantage impliquées dans la gouvernance de cette politique.

Arnaud Montebourg a précisé que les pôles doivent s’organiser pour mieux convertir leurs projets de R&D en programmes industriels et devenir ainsi de véritables usines à produits d’avenir. Les pôles de compétitivité travailleront aussi en plus étroite collaboration avec les filières industrielles du Conseil National de l’Industrie. Fleur Pellerin a expliqué que les pôles de compétitivité doivent accroître leur effort d’accompagnement des PME, notamment pour l’accès au financement et l’exportation. Elle a insisté sur la mobilisation des directions des achats des grands groupes pour renforcer les collaborations dans le tissu industriel français.

Le rapport d’évaluation des pôles présenté par l’Institut de l’entreprise était particulièrement cinglant : seul un quart des projets accompagnés par les pôles génère effectivement une innovation. En France en 2012, les pôles représentent seulement : 1,5% des brevets ; 4,5% des dépenses de R&D ; 5% des créations d’entreprises innovantes.

L’institut a fait trois propositions (qui n’engagent pas le gouvernement) :
Proposition 1 : Réduire le nombre de pôles existants et les concentrer sur les secteurs à fort potentiel
La France compte aujourd’hui 71 pôles de compétitivité (contre 15 clusters d’excellence en Allemagne et 6 seulement en Finlande). 62 d’entre eux se partagent 50% du financement global disponible. De plus, ces pôles concernent peu les secteurs à plus fort potentiel et ne couvrent que 13 des 85 « technologies d’avenir ». Il est nécessaire de mettre fin à cette logique du « saupoudrage » en ramenant ce nombre à une dizaine, voire une quinzaine de pôles capables d’atteindre une taille critique et de se concentrer sur les secteurs à plus fort potentiel.

Proposition 2 : Renforcer la capacité des pôles à accompagner l’innovation et la mise sur le marché des projets
Les pôles de compétitivité sont encore majoritairement pilotés par l’État et très concentrés sur l’innovation «amont». Axés sur le développement de nouvelles technologies, ils soutiennent en priorité des programmes de R&D à forte composante publique. Or, la France accuse un plus grand retard en innovation «aval» qu’au niveau «amont». Selon l’OCDE, si la dépense de R&D française est en ligne avec la moyenne des pays développés, seules 23% des entreprises françaises ont recours à l’innovation non-technologique (contre 47% en Allemagne). Les pôles doivent donc renforcer leur capacité à proposer des services en matière de commercialisation, de design, de mise en place de nouveaux business models.

Proposition 3 : Impliquer davantage les grandes entreprises
Les pôles de compétitivité, à l’origine conçus dans une perspective de R&D plutôt que de mise sur le marché, impliquent peu les grands groupes. Alors qu’elles représentent 62% de l’effort de R&D français, les grandes entreprises n’ont bénéficié que de 10% environ de la politique des pôles de compétitivité. Pour ne pas priver les pôles de compétitivité de vecteurs de développement majeurs, il est impératif d’intégrer davantage les grands groupes à ces dispositifs grâce à une offre de services adaptée à leurs besoins et à leur forte orientation internationale, demande l’Institut.

Cliquer sur l’image pour télécharger le rapport de complet de 50 pages.

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Net rebond du marché américain des semiconducteurs en octobre

Semiconducteurs>Monde>Europe>Conjoncture>Etude de marché
05-12-2012 15:47:52 :

« En dépit d’une conjoncture macroéconomique défavorable, l’industrie des semiconducteurs aura su faire montre d’une remarquable résilience en 2012 », se félicite le président de la SIA, à la faveur de la publication des statistiques mensuelles de la profession, plutôt encourageantes pour octobre. Les ventes mondiales de semiconducteurs en octobre ont en effet représenté 25,22 milliards de dollars, en hausse de 1,7% par rapport à septembre 2012 et en recul de 2,3% par rapport à octobre 2011. Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes mondiales de semiconducteurs affichent ainsi un recul de 3,7% par rapport à la même période de 2011, soit le retrait le plus faible depuis le début de l’année…

Ce ressaisissement de fin d’année, la profession le doit surtout à la flambée du marché américain qui a regagné en octobre 8,1% en un mois, à 4,79 milliards de dollars. Par comparaison, la hausse séquentielle n’a été que de 0,2% en dollars en Europe (à 2,79 milliards) et de 1,3% dans la zone Asie-Pacifique (à 14,11 milliards), alors que le marché japonais s’enfonce dans la crise (-3,1%, à 3,53 milliards de dollars).

Les ventes trimestrielles de semiconducteurs sur le continent américain entre août et octobre ont ainsi réalisé un bond de 15,5% par rapport à celles de mai, juin, juillet. Dans cette optique, la SIA veut croire à une amélioration de la conjoncture qui devrait conduire à un retour à une croissance positive pour le marché des puces en 2013 et 2014. Enfin, l’association américaine des fabricants de semiconducteurs se range aux prévisions du WSTS, l’association mondiale tablant sur un recul de 3,2% cette année, suivi d’un rebond de 4,5% l’an prochain.


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Acal cède une activité hors électronique au Royaume-Uni

Distribution>Europe>Stratégie
05-12-2012 15:46:45 :

Pour renforcer sa stratégie de distributeur spécialiste à valeur ajoutée sur le secteur de l’électronique, le groupe britannique Acal vient d’annoncer la cession d’une activité hors électronique au Royaume-Uni à l’équipe de management en charge de cette activité de distribution de pièces informatiques neuves et reconditionnées et de services logistiques et de réparation associés auprès d’une clientèle d’entreprises de maintenance dans les technologies de l’information…

L’activité cédée a représenté lors du dernier exercice d’Acal clos fin mars 2012 un chiffre d’affaires de 22,7 M£ (soit 9% des ventes totales du distributeur) et a généré une perte imposable de 0,5 M£. La division électronique d’Acal a, pour sa part, représenté 80% des ventes annuelles du distributeur et généré 89% de ses bénéfices d’exploitation.

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Trophées du SPDEI : les distributeurs récompensent 31 fabricants

Distribution>France
05-12-2012 15:46:03 :

Hier soir à Paris, fabricants de composants, représentants, distributeurs, présidents de syndicats et personnalités de la filière électronique, ont assisté à la 17e édition des Trophées du SPDEI, cérémonie qui récompense les meilleurs fabricants de composants durant l’année écoulée. Près de 120 personnes ont assisté cette année à la remise des Trophées décernés par les distributeurs à 31 fabricants sur 121 fournisseurs évalués. Dans le cadre d’une nouvelle formule, plusieurs lauréats ont été en effet récompensés dans chacune des neuf catégories de produits…

Pour cette dix-septième édition, les distributeurs franchisés adhérents du SPDEI, qui représentent 62% du marché de la distribution, ont décerné leurs trophées dans neuf catégories de produits. Les fabricants de composants sont notés de 0 à 5 sur cinq critères : partenariat avec le distributeur ; innovation, prix, qualité et pérennité des produits ; rentabilité pour le distributeur ; ressources allouées pour le support du distributeur ; protection et traçabilité des designs.

Pour cette 17e édition, il y a eu 80% de votants, 150 suffrages exprimés et 121 fabricants de composants notés.

Voici les résultats dans les quatre familles de semiconducteurs :

• Optoélectronique, écrans, LED (3 fabricants cités) : 2 lauréats : Brightek, Kingbright
• Semiconducteurs standards (15 fabricants cités) : 3 lauréats : Maxim, STMicroelectronics, Vishay

• Analogique, RF, Microwave (5 fabricants cités) : 3 lauréats : Avago, Silicon Labs, Vectron International

• High and Digital, processeurs, FPGA, circuit dédiés ASSP (12 fabricants cités) : 3 lauréats : Lattice Semiconductor, Texas Instruments, Xilinx

Pour les cinq familles de composants passifs et produits d’énergie :

• Composants passifs (25 fabricants cités) : 5 lauréats : AVX, Etal, Itelcond, TDK, Vishay

• Connectique (21 fabricants cités) : 5 lauréats : FCI, Glenair, Inotec Electronics, Molex, TE Connectivity
• Câbles et accessoires (12 fabricants cités) : 4 lauréats : Alpha Wire, Brady, DMC, PMA
• Composants électromécaniques (relais, boutons-poussoirs, commutateurs, claviers, etc) (15 fabricants cités) : 3 lauréats : Alps, Panasonic, TE Connectivity

• Energie (alimentations, piles, batteries, panneaux PV, etc.) : 3 lauréats : Mean Well, Schroff, Varta.

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Régulateurs linéaires de courant constant pour systèmes d’éclairage

NP/CIanalogiques
04-12-2012 14:31:56 :

ON Semiconductor présente une gamme de régulateurs linéaires de courant constant (CCR), NSIC20xx, destinés aux systèmes d'éclairage à semiconducteurs. Cette gamme offre une tension nominale maximum de 120V, pour une puissance de 3W, et tolère les tensions crête élevées des applications d'éclairage à LED ultra-lumineuses alimentées par un courant alternatif, notamment les systèmes de signalisation numériques et les panneaux d'éclairage ou d'ambiance…

• Ces régulateurs CCR protègent contre les surtensions, typiques de ces applications d'éclairage
• Basés sur la technologie SBT (Self-Biased Transistor, ou transistor auto-polarisé) ils permettent de réguler le courant sur une large plage de tension
• Leur coefficient de température négatif permet de protéger les LED contre tout emballement thermique en cas de tensions ou de courants extrêmes.
• Ces dispositifs sont conçus pour être très robustes thermiquement, en supportant une température de jonction de -55°C à +175°C, et ils sont certifiés UL94-V0.

Référence : NSIC20xx
Fournisseur : ON Semiconductor

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