Logo Vipress
ARCHIVES VIPRESS.NET - VIPRESS.NET - NOUVEAUX PRODUITS - PUBLICITE - CONTACT NEWSLETTER GRATUITE
publicité
   
VIPRESS.NET : ARCHIVES TECHNO
DISTRIBUTION
Accords de distribution
PRODUITS
Semiconducteurs
• Circuits analogiques
• Circuits logiques
• MOS Micro
• Mémoires
• Discrets
Capteurs/Opto/Mems
Passifs
Afficheurs
Logiciels
Modules & Cartes
Energie
Développement
Mesure
Production
Newsletter gratuite
Tarifs pub, lectorat
THEMES : 3600 article(s).
L’actualité des 15 derniers jours dans l’industrie électronique

Filière électronique
06-01-2014 14:54:44 :

Après notre article sur la conjoncture en semiconducteurs de vendredi dernier, nous vous proposons aujourd’hui et demain un résumé de l’actualité des fêtes dans l’électronique …
 
publicité

Retour en haut

Conjoncture semiconducteurs : 2014 s'annonce relativement calme

Semiconducteurs>Monde>Conjoncture
02-01-2014 10:48:41 :

Les capacités de production de semiconducteurs installées dans le monde devraient être suffisantes pour absorber l'augmentation de la demande en 2014. En l'absence de pénurie majeure, le marché des semiconducteurs devrait ainsi retrouver cette année une croissance de l'ordre de 8,5%. Par Jean-Pierre Della Mussia

Le marché des semiconducteurs se sera finalement accru de l'ordre de 5% en 2013. C'est peu mais, au moins, n'y aura-t-il eu de crise ni pour les fournisseurs, ni pour les acheteurs. 2014 se présente toutefois légèrement mieux pour les fournisseurs.

Hors situation de crise, prévoir l'évolution du marché du semiconducteur se fait en deux temps. D'abord juger si l'offre pourra absorber la demande ; il s'agit d'être sûr qu'aucun phénomène de pénurie ne viendra provoquer une envolée à la fois de la demande et des prix. Ensuite, si rien de catastrophique n’est en vue, la méthode de calcul de croissance la plus précise est de raisonner par rapport à l'évolution de l'année précédente. En introduisant éventuellement un facteur correctif du à un phénomène technologique ou économique nouveau.

Cette année, le risque de pénurie généralisée sera encore faible. Certes, en 2013, les fabricants de semiconducteurs ont investi à un niveau de 15% inférieur à la normale. Mais ils avaient investi à un niveau de 15% supérieur à cette normale en 2011 puis en ligne en 2012. Or c'est le niveau de 2012 qui compte le plus car il faut deux ans environ entre le moment où un investissement est lancé et le moment où la ligne de production correspondante tourne à pleine capacité. Il ne pourra donc pas y avoir de grande pénurie cette année. Ceci n'exclut pas des anomalies dues à certains fournisseurs, comme on l'a vu cette année pour les mémoires.

Il n'y a plus en effet que quatre acteurs majeurs qui « font » la conjoncture. Intel, TSMC, Samsung, et Toshiba (nous pourrions placer Toshiba dans un « groupe », avec les autres fabricants de mémoire). Intel a surinvesti en 2011 et 2012 et sera probablement en surcapacité de production en 2014 : nous doutons en effet qu'il puisse occuper pleinement ses usines avec ses nouvelles activités de fonderie car ses coûts de production relativement élevés vont ralentir les ardeurs. TSMC a aussi énormément investi en 2011 et 2012, mais ses coûts sont bas et la société jouit d'un capital de confiance élevé : elle saura gérer les « flux » de ses clients, anciens et nouveaux. Samsung a la particularité d'être concurrent de beaucoup de ses clients potentiels au niveau système (comme c'est le cas avec Apple). Mais son savoir-faire se situe juste en dessous de celui d’Intel avec des prix de type TSMC. Ce sera donc la soupape de sécurité du monde du semiconducteur en 2014 : ses clients lui confieront les commandes qu’ils ne veulent/peuvent pas passer aux autres fondeurs. Les investissements de 2011 et 2012 du groupe « fabricants de mémoire », enfin, permettront d'éliminer cette année les tensions sur les livraisons que l'on a connues en 2013.

Finalement, c'est donc la conjoncture macro-économique qui devrait « faire » l’essentiel de la conjoncture semiconducteur cette année. Si elle poursuit son amélioration comme prévu, il faut ainsi s'attendre à une augmentation de 2% non pas de la demande mais de la croissance de la demande en nombre de pièces par rapport à 2013. Au niveau des prix, nous nous attendons à une baisse globale en début d'année (entraînée par celle des prix des mémoires) suivie d'une hausse en fin d'année (entraînée par les sous-investissements de début 2013). Finalement, cela conduirait à une croissance de marché de 5 % (celle de 2013) +2% sur la demande en nombre de pièces,+ 0,5 % de croissance des prix, soit 7,5 %. Y aura-t-il un phénomène technologique ou économique anormal et prévisible cette année ? Les surcapacités chez Intel, déjà mentionnées, ne pourront pas avoir d'influence mondiale notable. Les difficultés rencontrées par les fabricants à réaliser des gains de productivité en technologies 20 nm vont par contre commencer à se faire sentir ; elles se traduiront par des «moindres baisses historiques de prix » à performances constantes. Ces moindres baisses de prix sur une petite partie des circuits produits pourraient conduire à une augmentation supplémentaire du marché des semiconducteurs en dollars de l’ordre de 1 %. 2014 verrait ainsi une croissance de marché de l'ordre de 8,5 %.

Qu’en sera-t-il pour 2015?
L’an passé, il était encore possible de prédire une non-pénurie deux ans à l'avance. Cette année, cela ne sera plus le cas : l'histoire montre que surinvestissements et sous-investissements ne se compensent pas lorsqu'ils sont décalés dans le temps. Force sera donc, pour prédire la conjoncture 2015, de se baser sur les taux d'occupation des usines fin 2014 et de raisonner différemment (croissances en nombre de pièces et non en dollars en particulier). Malheureusement, ces taux sont devenus une donnée stratégique pour certains des « quatre grands » qui ne la fournissent plus au SICAS, l’organisme qui réunissait autrefois ces données avant de publier des statistiques globales. Il est donc fort possible que nous ne puissions pas prévoir l'an prochain à la même époque l'évolution du marché du semiconducteur 2015 avec une précision suffisante pour qu’elle soit utile.
J-P Della Mussia

Si vous souhaitez réagir à cet article, vous pouvez contacter Jean-Pierre Della Mussia à l’adresse suivante : jpdmjp@yahoo.fr


Les prévisions des cabinets d’études du secteur et du WSTS

Retour en haut

VIPRESS.NET VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2014

Filière électronique
02-01-2014 10:36:45 :

Pour ce numéro de rentrée et pour bien démarrer l'année, VIPress.net vous propose l'analyse de la conjoncture 2014 en semiconducteurs de Jean-Pierre Della Mussia. L'an passé, notre conseiller éditorial s'était livré à l'exercice avec justesse puisqu'il avait annoncé dès le 2 janvier une croissance de 5% pour 2013 (voir notre article). C’est aussi pour nous l’occasion de vous présenter tous nos vœux de bonheur et de réussite tant professionnelle que personnelle pour 2014. Suivra lundi un résumé de l’actualité des fêtes dans l’électronique, avant de reprendre mardi notre rythme quotidien. Frédéric Fassot

Retour en haut

Etiquettes RFID UHF passives durcies

NP/Passifs
20-12-2013 16:33:48 :

Harting poursuit sa stratégie de fournisseur de solutions RFID en offrant des solutions clé en main de transpondeur RFID UHF passifs prêts à l’intégration. Les étiquettes RFID UHF passives durcies de Harting sont compatibles EPC 1 Gen 2, IP69K et particulièrement résistantes aux produits chimiques …

• Les gammes Ha-VIS RFID VT et Ha-VIS RFID SL sont tout particulièrement destinées à l’intégration sur des supports métalliques grâce à leur design permettant l’utilisation de vis ou de rivets directement sur le support.
• En utilisant un support adapté, les caractéristiques des étiquettes peuvent être amplifiées. Comme avec l’étiquette Ha-VIS RFID SL-89 pour laquelle la plaque de fixation permet d’atteindre des distances de lectures d’une dizaine de mètres avec un système UHF passif.
• Les applications ferroviaires ou logistiques très contraignantes peuvent nécessiter la protection physique des tags. Avec ses solutions d’étiquettes intégrées, Harting peut apporter des solutions à ces contraintes en utilisant le système de montage comme une protection pour l’étiquette.
• Harting adapte les systèmes de fixations de ses étiquettes aux besoins spécifiques ses clients.

Fabricant : Harting
Référence : Ha-VIS RFID

| DATASHEET | PLUS D'INFOS | PRODUITS SIMILAIRES |

Retour en haut

Normalisation : l’UTE se fond dans l’AFNOR pour mieux porter la voix française à l’international

Filière électronique>France>Politique
20-12-2013 16:33:01 :

A compter du 1er janvier 2014, les activités opérationnelles de l’UTE (Union Technique de l’Electricité) et les équipes associées (une quarantaine de personnes), sont transférées au sein d’AFNOR (Association française de normalisation). Ainsi, AFNOR devient l’unique membre représentant la France dans les organisations de normalisation de la filière générale et de la filière des électrotechnologies, aussi bien au niveau européen – CEN et CENELEC – qu’au niveau international – ISO et IEC …

Ce rapprochement entre ces deux acteurs majeurs de la normalisation vient d’être approuvé par les assemblées générales des deux associations, les 19 et 20 décembre 2013. « Face à des enjeux mondiaux - silver économie, gestion de l’énergie, véhicules électriques, villes intelligentes et durables - faisant appel à l’ensemble des filières de normalisation, la promotion des intérêts français sera grandement renforcée », assurent les associations.

L’association UTE (Union Technique de l’Electricité), a été fondée en 1907 pour représenter, en tant que Comité Electrotechnique Français, les acteurs économiques nationaux de l’électricité à la Commission Electrotechnique Internationale (IEC), puis à-partir de 1973 au Comité Européen de Normalisation Electrique (CENELEC), pour élaborer par la concertation entre les acteurs concernés les normes du secteur et les diffuser.

A partir du 1er janvier 2014, l’UTE n’exerce plus ces activités opérationnelles et n’est plus le Comité Electrotechnique Français. Elle conserve son objet de regroupement et de représentation des parties prenantes françaises de la normalisation des électrotechnologies. L’UTE accompagne la mise en place des évolutions liées au rapprochement.

Retour en haut

STMicroelectronics rejoint le projet mbed d'ARM

Semiconducteurs>France>Europe>Accords
20-12-2013 16:31:54 :

STMicroelectronics vient de rejoindre le projet ARM mbed. Cette nouvelle collaboration doit permettre aux développeurs de créer des produits intelligents en utilisant les microcontrôleurs STM32 architecturés autour de processeurs ARM et ainsi d'accélérer l'avènement de l'Internet des objets …

Dans le cadre de cet accord, les développeurs qui utilisent des microcontrôleurs de la gamme STM32 architecturés autour de processeurs de la série ARM Cortex-M pourront accéder librement aux logiciels, aux outils de développement et à la plate-forme de collaboration en ligne mbed pour concrétiser leur propre vision des produits électroniques intelligents de nouvelle génération.

L'initiative mbed d'ARM est un projet industriel mené en collaboration dans le but de développer l'Internet des objets et de répondre aux besoins d'une nouvelle communauté de développeurs professionnels. Le projet mbed propose gratuitement des outils et des blocs de base matériels et logiciels open-source permettant de développer des circuits basés sur des processeurs ARM. Outre l'intégration de composants logiciels de connectivité, de détection (capteurs) et pour le Cloud, il fournit également les outils et l'assistance technique pour créer un écosystème collaboratif et dynamique de partenaires et développeurs.

La gamme de microcontrôleurs STM32 de ST est disponible à partir de 0,32 dollar. Ces microcontrôleurs couvrent la totalité du spectre d'applications, depuis les produits les plus élémentaires jusqu'à des plates-formes complètes. Associée à la plate-forme mbed, cette gamme de produits assure la portabilité des logiciels, présente diverses options de connectivité et propose une approche de développement rapide pour un éventail complet d'applications concernant l'Internet des objets.

« Le projet mbed réunit des grandes entreprises à la pointe de la technologie dans le but d'améliorer de façon radicale la productivité des développeurs de systèmes embarqués », a déclaré Simon Ford, directeur en charge des plates-formes Internet des objets, ARM. « Avec les révolutions du Web et des smartphones, nous avons appris que la réalisation d'une plate-forme logicielle open-source avec des composants logiciels réutilisables et des outils de développement et de collaboration libres permettrait de créer l'Internet des objets et des produits intelligents sur une échelle jusqu'alors inimaginable. »

« La prise en charge du projet mbed débutera au 1er trimestre avec une toute nouvelle gamme de cartes de développement de microcontrôleurs STM32 qui représenteront un moyen cohérent de développer des circuits pour l'ensemble de la gamme STM32, aux niveaux matériel et logiciel », a déclaré Daniel Colonna, Directeur du marketing Microcontrôleurs de ST.

Les premières cartes de développement STM32 réalisées dans le cadre de l'initiative mbed seront lancées en février 2014.

Retour en haut

<<-Précédent Page 282 sur 600 Suivant->>
  ARCHIVES BUSINESS
publicité
  CONJONCTURE
  ETUDES DE MARCHE
  ENTREPRISES
  SEMICONDUCTEURS
  PASSIFS
  AFFICHEURS
  AUTRES COMPOSANTS
  CAO- MESURE
  PRODUCTION
  SOUS-TRAITANCE
  DISTRIBUTION
  OEM
  THEMES
  FUSION-ACQUISITION
  ACCORDS
  RESTRUCTURATIONS
  INVESTISSEMENTS
  R&D
  FINANCE
  PAYS
  FRANCE
  EUROPE
  ETATS-UNIS
  JAPON
  CHINE
  ASIE HORS CHINE
  RESTE DU MONDE
  ECONOMIE
  Politique INDUSTRIELLE
  GRANDS PROGRAMMES
  EMPLOI
  NOMINATIONS
 


© VIPRESS - Soyez le premier informé !
Mentions légales