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Intel s’ajuste à la contraction du marché des PC et se retire de celui de la télévision

Semiconducteurs>Etats Unis>Fusions Acquisitions>Investissements>Stratégie>Résultats financiers
22-01-2014 14:49:19 :

Vente de sa division produits TV à l’opérateur télécoms Verizon, suppression de 5000 emplois en 2014 après en avoir créé environ 2500 en 2013, gel d’une nouvelle usine 14 nm à équiper en Arizona, résultats annuels conformes aux attentes mais qui traduisent le recul de l’activité traditionnelle dans les PC : Intel est sur tous les fronts de l’actualité au cours de ces derniers jours …
 
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Intel a conclu hier cette séquence médiatique en annonçant la vente de la vente de sa division d’affaires Intel Media, qui développe des produits et des services de télévision dans le cloud à l’opérateur Verizon Communications. Les termes de la transaction n’ont pas été dévoilés. Verizon, qui reprend environ 350 personnes de la division d’Intel, hérite également de la plate-forme Cloud TV OnCue du numéro un mondial des semiconducteurs. La technologie d’Intel sera utilisée sur les réseaux en fibre optique de Verizon pour « offrir la prochaine génération de services vidéo sur n’importe quel terminal ».

Pour Intel, ce retrait d’un marché en devenir constitue néanmoins un échec qu’il tempère en soulignant que la réussite de ces développements est liée à la fourniture de contenus et à un nombre important d’usagers que Verizon pourra apporter instantanément.

Par ailleurs, Brian Krzanich, p-dg d’Intel estime que cette cession permettra à l’entreprise de focaliser ses ressources sur son portefeuille de produits informatiques sur tous les segments de marché depuis l’Internet des Objets jusqu’aux centres de données.

Concernant le marché des PC traditionnels, Intel a confirmé en début de semaine qu’il allait supprimer environ 5000 emplois en 2014, sur un effectif de 108 000 personnes qu’il avait augmenté de quelque 2500 salariés en 2013. Il a par ailleurs décidé de retarder l’ouverture de sa Fab 42 à Chandler, en Arizona, qui devait fabriquer des microprocesseurs en technologie 14 nm à la fin de 2013. Intel aurait décidé de ne pas équiper cette nouvelle fab, préférant mettre à niveau des unités de production existantes sur le même site. Un report sine die de la nouvelle usine qui s’explique par la demande moins forte de microprocesseurs pour PC.
Intel a terminé son exercice 2013 sur un chiffre de 52,7 milliards de dollars, en baisse de 1% par rapport à 2012, pour un bénéfice d’exploitation de 12,3 milliards (-16%) et un bénéfice net de 9,6 milliards, en recul de 13% par rapport à 2012.

L’an passé, les ventes de sa division « PC client » ont reculé de 4%, à 33 milliards de dollars, confirmant le déclin du marché des PC traditionnels au profit des tablettes et des smartphones. Toutefois, pour le quatrième trimestre, Intel note une stabilisation du marché des PC, avec des ventes de la division PC client en hausse de 2% en trois mois et stables sur un an.

Pour le premier trimestre 2014, Intel vise un chiffre d’affaires de 12,8 milliards (+/- 500 M$), contre 13,8 milliards pour le quatrième trimestre 2013.

Pour l’ensemble de l’année, Intel devrait investir 11 milliards de dollars (+/- 500 M$).

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Redressement judiciaire pour AEG Power Solutions à Lannion

Industriel>France>Restructurations
16-01-2014 09:34:52 :

Le tribunal de commerce de Saint-Brieuc, qui avait en rejeté la demande de la maison-mère d’AEG Power Solutions de placer son entité de Lannion en liquidation judiciaire, a finalement décidé sa mise en redressement judiciaire avec période d’observation de six mois. Un sursis pour les 70 salariés du site …

Spécialisé dans les produits de conversion et de régulation de puissance pour les secteurs de l’énergie, des télécommunications, de l’éclairage, des transports et de l’industrie en général, AEG Power Solutions estime qu’il n’a plus les moyens de renflouer les pertes de l’ex-Alcatel Converters : l’entité de Lannion aura accumulé 27 millions de pertes (EBITDA) au cours des cinq dernières années, dont 11,1 millions au cours des seules deux dernières années. Le site nécessiterait un besoin de financement de 6 millions d’euros pour le premier semestre 2014 que le groupe ne veut pas consentir.

Affecté par son exposition au marché du photovoltaïque, AEG Power Solutions, qui a changé récemment de direction, déclare que son exercice 2013 devrait être déficitaire avec un chiffre d’affaires en chute de 25% par rapport à 2012, année où ses ventes avaient déjà reculé de 11%.

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Alten a finalisé quatre acquisitions

France>Europe>Etats Unis>Fusions Acquisitions>R&D>Stratégie
16-01-2014 09:28:38 :

Alten, spécialiste français de l’ingénierie et du conseil en technologies, a finalisé fin décembre 2013, l’acquisition de quatre sociétés dans le conseil en technologies, principalement à l’international. Ces sociétés totalisent un chiffre d’affaires estimé 2013 de 80 M€ et emploient 720 consultants …

En France, Alten a acquis une société spécialisée dans les technologies de l’information qui renforce son positionnement auprès de clients grands comptes dans la banque et le tertiaire (CA : 12M€, 140 consultants).

Aux Etats-Unis et en Europe (Royaume-Uni principalement), Alten a racheté une société de conseil en technologies, management et gestion de projets, présente aux Etats-Unis et en Europe dans les secteurs de l’automobile, de l’énergie et des télécoms (CA: 42M€, 300 consultants).

En Allemagne, deux sociétés spécialisées dans les systèmes temps réels embarqués et l’infotainment, dans les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique ont été acquises (CA: 26M€, 280 consultants).

Alten aura également terminé dans les prochaines semaines le processus d’acquisition de la société Geci Engineering spécialisée dans les activités de calculs de structure, l’intégration de systèmes mécaniques et électriques, le manufacturing engineering.

En 2012, Alten a réalisé un chiffre d’affaires de 1198 M€ avec un effectif de 15 950 personnes. Le groupe français a réalisé 36,8% de son activité à l’international. L’activité emploie 650 personnes et devrait réaliser à la clôture de l’exercice en mars 2014, un chiffre d’affaires de 48 M€.

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TSMC va investir près de 10 milliards de dollars en 2014

Semiconducteurs>Taïwan>Conjoncture>Résultats financiers
16-01-2014 09:27:35 :

A l’occasion de la publication de ses résultats du 4e trimestre 2013 marqués par la poursuite des corrections de stocks chez ses clients, le Taïwanais TSMC, premier fondeur mondial, a indiqué que ses investissements pour 2014 devraient se situer dans une fourchette de 9,5 à 10 milliards de dollars. Pour le premier trimestre, le fondeur s’attend à une baisse d’activité de 6%, due à la saisonnalité de la demande et à la poursuite de la réduction des stocks chez ses clients fabless

Le chiffre d’affaires du fondeur au premier trimestre devrait ainsi se situer entre 136 et 138 milliards de dollars taïwanais, contre 145,81 milliards lors du quatrième trimestre 2013 (4,82 milliards de dollars).

Au quatrième trimestre 2013, les ventes du fondeur ont ainsi reculé de 10,3% par rapport au troisième trimestre 2013 et ont été supérieurs de 10,9% à celles du quatrième 2012. Le bénéfice net du fondeur a représenté 44,81 milliards de dollars taïwanais (1483 M$), en chute de 13,7% en trois mois et en hausse de 7,7% sur un an.

Lors du quatrième trimestre, 34% de ses ventes ont concerné des circuits réalisés en technologie 28 nm, alors que les circuits 40 :45 nm ont représenté 17% de ses ventes. Ainsi, les technologies avancées (40/45 nm et moins) ont représenté 51% des ventes du fondeur au quatrième trimestre.


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La TNT mobile présente plus d’avantages que d’inconvénients face au « haut débit filaire »

Filière électronique
16-01-2014 07:15:04 :

Le haut débit filaire a deux avantages par rapport à la TNT : il supprime une antenne inesthétique sur les toits- ce qui est aussi une propriété de la TNT mobile-, et offre une variété de programmes extensible, sans limitation apparente. Mais il a aussi ses inconvénients : une « bande passante » offerte en continu chez un particulier a tout de même un coût- qui se retrouvera d'ailleurs bientôt de façon généralisée dans un supplément « abonnement TV » des offres Internet des opérateurs télécoms …

Il faut se souvenir qu'à l'opposé un émetteur TV/TNT peut arroser autant de récepteurs que l'on veut- parfois des millions- pour le même prix. La qualité dite « HD » des émissions reçues par fil est par ailleurs et pour l'instant inférieure à celle des émissions reçues en TNT. Pour des questions économiques, certes, mais aussi et surtout parce que seulement 30% des foyers disposent aujourd'hui d'un « haut débit » suffisamment « haut » pour recevoir correctement la télévision HD. D’où la nécessité d’abaisser au maximum les débits des chaînes, pour élargir les audiences. (Cela changera avec la généralisation de la fibre optique…mais, d’une façon ou d’une autre, cela aura un prix. Rappelons qu’un « raccordement optique » chez l’abonné coûte en moyenne 1500€).

Deuxième petit inconvénient : avec leur abonnement télévision par Internet, les particuliers sont liés à un opérateur ; cela peut ne pas plaire. Troisième petit inconvénient : la boxe Internet se trouve en général près d'un ordinateur, d'où la nécessité d'une liaison avec les téléviseurs.

Finalement, structurellement, la TNT mobile gagne souvent dans la comparaison et ne perd vraiment que sur le plan du nombre de chaînes mises à disposition. Cela dit, une majorité de téléspectateurs se contente largement de 20 chaînes …

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La TNT de 2020 saura-t-elle s’adapter aux nouveaux usages ?

Filière électronique>Télécoms>Grand public>France>Stratégie
16-01-2014 06:46:55 :

La télévision numérique terrestre est de moins en moins utilisée, au profit de la TV sur ADSL et de la TV sur tablette ou sur smartphone. Elle peut par ailleurs se faire économe en fréquences grâce aux progrès de la technologie. Du coup, les Pouvoirs Publics sont très tentés de revendre- à prix d'or- aux opérateurs téléphoniques certaines fréquences qui lui sont réservées. Mais ces opérateurs souhaiteront probablement utiliser ces fréquences entre autres pour mieux diffuser des programmes de télévision sur mobiles en 4 ou 5G et offrir ainsi ce que notre TNT ne sait toujours pas faire, à savoir arriver partout sur des antennes intégrées aux récepteurs, y compris à l’intérieur des bâtiments. Ce qui reviendrait, à terme, à faire payer la réception du « bouquet national » aux consommateurs au travers d'abonnements. Il serait beaucoup plus logique, du moins du point de vue des consommateurs, que la TNT s'adapte elle-même à la réception sur mobiles, en particulier sur les tablettes. D'autant que les propriétés de ses fréquences et l'évolution actuelle des possibilités technologiques constituent une véritable opportunité. Qualité et mobilité, arguments choc de la TNT ? Peut-être une question de survie, à terme. Par Jean-Pierre Della Mussia

La seule question que devraient se poser actuellement les acteurs de la TNT pour défendre leur patrimoine est la suivante : « pouvons-nous faire évoluer ses possibilités techniques pour mieux répondre aux besoins des consommateurs et maintenir sa vocation de gratuité auprès d’un très grand public ? » La réponse est positive mais la tâche n’est malheureusement pas simple.

Répondre aux besoins croissants des téléspectateurs en mobilité : le grand enjeu
Aux États-Unis, 30% des téléspectateurs regardent déjà leurs programmes de télévision sur un appareil portable- tablette (en Wifi) ou smartphone (en 3G). L'Europe a pris du retard, mais l'évolution des usages, ici aussi, est inéluctable : les jeunes en particulier poussent à la roue et veulent leur indépendance télévisuelle.



Or la TNT arrive essentiellement aujourd'hui sur des antennes de toit, et pénètre très mal à l'intérieur des bâtiments (sauf près des émetteurs) du fait de la façon d’exploiter nos normes et de la configuration du réseau des émetteurs. Ces choix historiques s'expliquent, mais il faudrait aujourd'hui, sans remettre en cause l'existant, avoir le courage de ne pas les sanctuariser. À défaut, la TNT risque de ne plus être utilisée à terme que pour 30 % des réceptions télévisuelles; le nombre de chaînes diffusées gratuitement par ce moyen risquerait en outre de se réduire puisqu'il faut un minimum de téléspectateurs (quelques dizaines de milliers simultanément dans le cas d’une chaîne à petit budget) pour amortir les coûts d’exploitation de la diffusion d’un programme.

La solution consiste, schématiquement, à utiliser les progrès de la technique en compression et en transmission non pas seulement pour améliorer encore la qualité des images ou pour faire des économies, mais avant tout pour rendre les diffusions plus robustes, capables de passer à travers les murs sans détérioration inadmissible des signaux (les fréquences utilisées le permettent). Ce qui implique des changements de normes. Par chance est née il y a quelques années la norme de transmission dite DVB-T2 qui, en fait, est plus qu'une norme : c'est une boîte à outils de normes de base qui permet de démultiplier les performances des transmissions dans le sens que l'on veut : par exemple envoyer des signaux HD avec la plus faible puissance possible, ou des signaux capables de traverser les murs sans dégradation. Le tout avec un gain d'efficacité globale d’au moins 40 % par rapport à la norme DVB-T actuelle (ce gain s'ajoute à celui des nouvelles normes non pas de transmission mais de compression d’images). D'où la possibilité de faire arriver les signaux sur des antennes intégrées aux récepteurs, par exemple dans de futures tablettes capables de recevoir la TNT (Archos l'a déjà fait).

La combinaison des nouvelles normes devrait permettre à une émission d’être reçue en définition maximale dans les cas normaux, mais aussi en définition réduite pour les cas difficiles. Une adaptation automatique de la définition de l'image pourrait se faire en fonction de la tablette pour les cas intermédiaires. Tout ceci signifie aussi malheureusement au moins une transition matérielle chez les téléspectateurs (avec un boîtier décodeur transitoire- ou une clé HDMI-, comme lors du passage de la télévision analogique à la télévision numérique). Donc un très gros effort de gestion de la part des acteurs de la TNT, d'autant que les fréquences libres sont moins nombreuses qu'autrefois et qu'il serait peut-être utile de partager certaines fréquences VHF (et non plus UHF) avec la future radio numérique.

Malgré tout, avec cette technique, la TNT mobile ne pourrait pénétrer correctement à l'intérieur des habitations que dans 70 % des cas environ si, pour une question de coût, l’emplacement des émetteurs n'est pas modifié (peut- être plus, en fonction des compromis adoptés). Cela rappellerait la réception de la FM d’aujourd'hui à l’intérieur des bâtiments, mais avec une haute qualité d’image et une antenne de réception non « pendante ». Nous proposons pour les autres téléspectateurs, condamnés à utiliser leur antenne de toit (avec un signal beaucoup plus robuste il est vrai) d'adopter un boîtier TNT qui se brancherait sur la prise de réception principale de l'antenne, et qui rediffuserait, dans toute la maison, par exemple jusqu’à quatre signaux « Wifi audiovisuels » (correspondant à quatre programmes différents sélectionnés par télécommandes). Ces signaux seraient semblables aux signaux Wifi que l'on connaît, mais avec une qualité de service (pas de microcoupure) et une bande passante la plus adaptée possible à l'audiovisuel. La mobilité Wifi serait ainsi assurée au moins à l’intérieur des habitations. Ce boîtier pourrait d’ailleurs être relié en Wifi normal à la boxe Internet du foyer, pour conférer une éventuelle interactivité à la télévision: ce serait donc aussi un périphérique informatique comme un autre, piloté par télécommandes pour la voie retour(1). (Nous n’aborderons pas ici les retombées normalement positives de la création de ces matériels sur l’industrie française).

Un nouvel usage : la portabilité
Notons au passage que cette TNT mobile ou ce Wifi audiovisuel permettrait un nouvel usage, appelé portabilité et non mobilité : il deviendrait en effet possible d'installer des récepteurs TV là où il n’y a pas de prise TV, comme dans une salle de bain par exemple. Cette réception pourrait se faire, tant qu'il n'existera pas de téléviseurs adaptés, par l’intermédiaire d'une prise HDMI contenant soit un tuner pour réception directe en mobilité, soit une interface Wifi audiovisuelle (associée à une télécommande pour le choix des chaînes).

Aucune fréquence à proposer aux télécoms à court terme
Le réseau d'émetteurs actuels est-il adapté à une TNT mobile, éventuellement appelée à remplacer complètement la TNT MPEG2/ MPEG4 d'ici cinq à sept ans ? Assez peu, malheureusement, car les émetteurs sont souvent placés loin des villes (en fait, au point le plus haut de chaque région). Mais, pour une question de coût, il faudrait faire avec, du moins à moyen terme. Ce qui est possible, quitte à augmenter légèrement la puissance des émetteurs (cette puissance avait été considérablement abaissée lors du passage de l'analogique au numérique. Il se trouve qu’une augmentation de puissance est possible, dans de très nombreux cas, sans aucun investissement) (2).

Si la mise en place d’une TNT mobile devait être envisagée, il serait trop tôt pour proposer des fréquences de la TNT aux opérateurs des télécoms : trop de compromis conduisant à une couverture « acceptable » du territoire en TNT mobile seraient encore à définir. Soulignons que cette TNT mobile n'a rien à voir avec le projet de l'ancienne télévision mobile (connue sous le nom de sa norme de transmission, DVB-H) qui devait conduire à un nouveau réseau d'émetteurs, indépendant de celui de la TNT. Ce projet avait à l’époque été refusé par les chaînes de télévision car il représentait un investissement trop élevé pour justifier les retombées attendues. (Ici, nous ne proposons pas de nouveau réseau mais un changement de modulation sur le réseau actuel.)

Pourquoi le sujet de la TNT mobile est-il tabou ?
Les actuels acteurs de la TNT sont silencieux sur le sujet de la mobilité et il n’est pas facile de savoir pourquoi. Observons simplement que deux groupes d’opérateurs sont ici face à face, celui de la télévision, peu riche, qui a d’autres soucis, et qui n’est donc pas spécialement demandeur d’un nouveau média (mais si quelque chose de quasi gratuit pour lui et qui augmente ou fidélise son audience se présente, il suivra, bien entendu); d’autre part celui des télécoms, plus de dix fois plus riche, qui cherche par contre à proposer de nouveaux services pour justifier d’éventuelles futures augmentations de prix d’abonnements. Entre les deux, le CSA semble muet sur le sujet et n’a probablement guère envie de gérer un projet « mobilité » fatalement complexe. Le gouvernement, lui, est focalisé sur les recettes générées par la revente de fréquences et n’est probablement pas conscient que l’avenir de la TNT est en jeu, la gratuité des programmes avec.

JP Della Mussia
Si vous souhaitez réagir à cet article, vous pouvez contacter Jean-Pierre Della Mussia à l’adresse suivante : jpdmjp@yahoo.fr

(1) Deux autres options sont possibles : brancher sur la prise antenne un micro réémetteur (puissance de l’ordre de 10 mW) retransmettant toutes les chaînes sur les mêmes fréquences que celles d’origine. La solution est très simple pour les utilisateurs mais heurte les règles habituelles (ces fréquences sont en principe interdites d’émission aux produits grands publics).
Il serait aussi possible que la boxe d’antenne utilise un réseau Wifi normal. Mais quitte à saturer des bandes avec des signaux TV émis en continu, pourquoi ne pas le faire sous une norme Wifi audiovisuelle taillée sur mesure, entre autre optimisée au niveau bande passante ? Seul vrai obstacle de court terme: les tablettes devraient devenir compatibles avec une réception Wifi audiovisuelle. Mais gageons que ces tablettes arriveraient sur le marché avant les signaux à exploiter…

(2) Les réseaux télécoms ont, eux, un maillage beaucoup plus serré que celui de la TNT, donc mieux adapté à la mobilité. Mais leurs normes de transmission de données sont nettement moins efficaces pour l’audiovisuel que le DVB-T2 et leurs fréquences ne se prêtent qu’à des portées limitées. Ce qui se traduit par des coûts de transmission élevés…qui ne peut que se refléter dans des prix d’abonnements. Directement ou indirectement.

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