Logo Vipress
publicité
VIPress.net - ARCHIVES - L'Echo du Solaire - NOUVEAUX PRODUITS - PUBLICITE - CONTACT NEWSLETTER GRATUITE
   
TABLEAU DE BORD
Espace BUSINESS
Conjoncture
Semiconducteurs
Passifs, écrans, cartes et modules, CAO, mesure
Sous-traitance
Distribution
Clients OEM et infos générales
Espace PRODUITS
Semiconducteurs
Capteurs/Opto/Mems
Passifs
Afficheurs
Logiciels
Modules & Cartes
Energie
Développement
Mesure
Production
Newsletter gratuite
version imprimable
Après une chute de 10,3% en 2009, la production électronique en France devrait se ressaisir de 2,9% en 2010

Filière électronique>France>Conjoncture>Etude de marché
07/10/2010 15:16:47 :
<
 
publicité
br> Mieux que l’Europe : du fait de la spécificité du tissu de son industrie électronique davantage tournée vers la défense et l’aéronautique, la France aura mieux traversé les turbulences de la crise que l’ensemble du vieux continent : ainsi, la production française en équipements électroniques aura reculé de 10,3% en 2009, alors qu’à l’échelle de l’Europe, le plongeon a atteint 13,8% l’an dernier, selon les chiffres dévoilées ce matin par le cabinet Décision, à l’occasion d’une conférence de presse du Simtec (voir article dans cette édition).

La production électronique française, qui pèse environ 12% de la production européenne, devrait continuer de se comporter un peu mieux que l’Europe cette année et l’an prochain : +2,9% en 2010 contre +1,5% au niveau européen ; +3% en 2011 contre alors +2,2% en Europe.

Pour situer les ordres de grandeur, la production française en électronique représente environ 26 milliards d’euros, contre 200 milliards au niveau de l’Europe.

Le graphique ci-dessous donne la clé de « l’exception française » : si tous les segments de production ont reculé l’an en 2009, l’électronique de défense, l’aéronautique et le spatial n’auront « perdu » que 2,1% l’an passé. Le plongeon de 25,1% de la production en électronique grand public est presque anecdotique, tant en valeur le poids de ce segment de marché est marginal dans notre pays.


Ces statistiques du cabinet Décision ont été publié dans le cadre d’une conférence de presse du Simtec, syndicat de l’instrumentation de mesure, du test, de l’énergie et des communications dans le domaine électronique, qui cherche là matière à anticiper les besoins à venir. Une réflexion prospective qui vaut également pour tous les acteurs de la filière électronique.

Ainsi, le cabinet Décision a brossé à grands traits les grandes tendances qui se dessinent pour l’électronique française au cours des prochaines années. Dans l’aéronautique, par exemple, les cadences de production de la famille A320 d’Airbus seront progressivement portées à 40 par mois à partir du premier trimestre 2012 contre 34 actuellement ; dans le spatial, après une très bonne année 2009, le cabinet d’étude prévoit une stabilisation en 2010 et 2011, puis une nouvelle croissance à partir de 2012. De son côté, la loi de programmation militaire va accorder 17 milliards de crédits d’équipements en 2010, soit un niveau en baisse par rapport aux 17,9 milliards de 2009, mais bien supérieur au niveau des années précédentes (autour de 15 milliards par an entre 2006 et 2008).

Dans les radiocoms, l’essor des déploiements du 3G avec l’arrivée de l’opérateur Free offre encore de belles perspectives aux fournisseurs, notamment en test et mesure. Il faudra en effet attendre 2018 pour que le réseau 3G de Free couvre 90% de la population française. Mais tous ont les yeux tournés vers la 4G (qui constitue déjà un marché pour la mesure au niveau de la R&D). Suivront ensuite les débouchés liés à la production d’équipements d’infrastructure 4G, puis in fine les ventes d’appareils de mesure auprès des installateurs et des opérateurs pour le déploiement de leurs réseaux. Cette ultime étape ne devrait pas démarrer avant 2012 pour les zones les plus denses, avance Décision, qui estime de toute façon qu’il faudra 10 à 12 ans pour assurer une couverture complète du territoire français.

Autre grand chantier : le très haut débit pour tous grâce à la fibre optique avec l’objectif de 100% de la population raccordée en 2025. Le succès de ce déploiement conditionne l’essor de bien d’autres marchés porteurs (télétravail, télésanté, etc.), admet l’organisation professionnelle. Les opérateurs télécoms disposeront-ils des ressources nécessaires pour investir dans ces réseaux mobiles et fixes, sachant que les factures des abonnés sont plutôt stables depuis quelques années ? Et à quel rythme ? Les incertitudes demeurent.

Energies renouvelables, télétravail, télésanté, domotique, bâtiment intelligent, sécurité, véhicules hybrides et électriques, éclairage électronique, nanoélectronique sont également les marchés d’avenir passés en revue par Décision. Même s’il faudra encore pas mal d’années pour qu’ils se traduisent en points de croissance tangibles pour l’ensemble des acteurs de la filière électronique.
ÉDITION du 07/10/2010
Édition précédente
publicité
 ENTREPRISES & MARCHES
Après une chute de 10,3% en 2009, la production électronique en France devrait se ressaisir de 2,9% en 2010
Le marché français du test et mesure devrait progresser de 2% en 2010
SEMI prévoit une hausse de 39% de la consommation de silicium en 2010
 NOUVEAUX PRODUITS
Le marché des blocs d’IP en semiconducteurs devrait croître de 17,1% en 2010
Le Suédois Stena lance un processus de recyclage des écrans LCD
Equipements Scientifiques distribue Pacific Power Source en France
-=-=-=-=-=-=-=


Accédez aux différents articles grâce au menu de droite





© VIPRESS - Soyez le premier informé !
Mentions légales