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Le plan d’aide à l’automobile concerne aussi les équipementiers et les sous-traitants et pourrait inspirer notre filière

Automobile>Sous traitance>France>Politique
10/02/2009 13:49:37 :
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br> Hier, le président de la république a dévoilé le détail du plan gouvernemental de soutien à l’ensemble de la filière automobile, un plan, qui outre le prêt de 6,5 milliards d’euros aux constructeurs français, présente également des mesures spécifiques pour les équipementiers et les sous-traitants ; un plan dont la structure pourrait servir d’exemple et inspirer ceux qui réclament un soutien à d’autres filières industrielles, dont, pourquoi pas, l’industrie électronique et numérique.

Ce plan, dont vous pouvez prendre connaissance de l’intégralité, s’appuie en effet sur plusieurs leviers, dont certains concernent au moins indirectement notre filière :
Aide au financement des programmes de développement des constructeurs : les pouvoirs publics mettront à disposition des constructeurs automobiles et de poids lourds des prêts participatifs pour une durée de 5 ans et pour un montant global maximum de 6,5 milliards d’euros. Ces prêts seront destinés à contribuer au financement des grands programmes de développement de véhicules plus propres, respectant les futures normes EURO 6 et permettant de réduire les émissions de CO2 et la consommation de carburant. Ces prêts répondent aux engagements des constructeurs en matière d’emploi, d’investissement et de mise en place de relations partenariales améliorées avec leurs fournisseurs.

Soutien à l’innovation de la filière automobile : dans le prolongement du plan « véhicules décarbonés » présenté par le Président de la République lors du dernier Mondial de l’Automobile à Paris, des prêts pour un montant maximum de 250 M€ pourront être mobilisés pour participer au financement de programmes de recherche et développement collaboratifs. Un des objectifs majeurs est de faire émerger en France une filière pour les batteries et la chaîne de traction pour les véhicules hybrides et véhicules électriques. Il s’agit également d’améliorer les performances environnementales des moteurs thermiques traditionnels. De plus, afin d’accompagner la multiplication des initiatives industrielles sur ces sujets, la dotation du fonds démonstrateurs de l’ADEME consacrée à ce type de projets sera augmentée de 50 M€.

Fonds de garantie pour les prêts octroyés aux équipementiers et sous-traitants : pour faciliter l’accès au crédit des entreprises de la filière automobile, PME et entreprises de taille intermédiaire, elles pourront bénéficier du dispositif mis en place au sein d’OSEO, permettant de garantir jusqu’à 90% du prêt, sur des montants couverts pouvant atteindre 15 M€ par entreprise. Tous secteurs confondus, le fonds permettra de garantir 4 milliards d’euros de prêts pour les PME et 1 milliard pour les entreprises de plus grande taille. La capacité du fonds pourra être accrue en fonction des besoins, afin de pouvoir garantir 1 milliard d’euros de prêts supplémentaires à la filière automobile.

Fonds de modernisation des équipementiers automobiles : afin de renforcer les fonds propres des entreprises stratégiques de la filière automobile – en permettant de réaliser les consolidations nécessaires à l’émergence de nouveaux champions en France et en Europe – le Fonds Stratégique d’Investissement portera sa contribution au fonds de modernisation des équipementiers automobiles à 200 M€, au même titre que les deux constructeurs Renault et PSA. Le fonds sera ainsi doté de 600 M€. L’Etat lancera en parallèle un plan d’action de 15 M€ pour la diffusion des pratiques d’excellence opérationnelle dans la filière automobile.

Convention nationale de chômage partiel pour le secteur automobile : dans le souci de préserver l’emploi et les compétences malgré le ralentissement du marché automobile, un accord cadre de conventionnement au titre du chômage partiel à hauteur de 50% sera signé au niveau national, permettant aux entreprises de la filière de bénéficier d’une prise en charge supplémentaire par l’Etat de l’indemnisation – de 1,5 à 1,75 € par heure chômée selon la taille de l’entreprise. Cette disposition sera en vigueur pour une durée de trois mois renouvelable une fois. En contrepartie, les entreprises adhérentes à ce dispositif s’engagent au maintien des emplois concernés pour une durée équivalente au double de la convention de chômage partiel. Des dispositifs de formation seront couplés aux périodes de chômage partiel dans toute la mesure du possible.

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Circuits Bluetooth et GPS : le Britannique CSR fusionne avec l’Américain SiRF

Semiconducteurs>Europe>Etats Unis>Fusions Acquisitions
10/02/2009 13:50:33 :

Le fabricant britannique de circuits Bluetooth et Wi-Fi CSR annonce ce matin un accord de fusion avec l’Américain SiRF, spécialiste des circuits GPS ; la transaction, évaluée à 136 M$, donnera naissance d’ici à la fin du deuxième trimestre, à un groupe de 927 millions de dollars de chiffres d’affaires (données 2008), détenu à 73% par les actionnaires actuels de CSR et à 23% par ceux de SiRF.

CSR estime que 20% des téléphones mobiles étaient équipés d’une fonction GPS en 2008 et que cette part devrait doubler d’ici à 2010.

En fusionnant, CSR et SiRF vont former un groupe faisant partie du Top10 mondial des fournisseurs de semiconducteurs fabless. Parmi les clients du nouveau groupe, se trouvent quatre des cinq premiers fabricants de téléphones mobiles, les cinq premiers fabricants de systèmes de navigation personnelle et les deux premiers fournisseurs de télématique automobile. Les deux partenaires estiment pouvoir réduire leurs coûts d’au moins 35 M$, en réduisant leurs dépenses en matière de R&D, de ventes et de marketing et plus globalement d’effectifs.

En 2008, SiRF a réalisé un chiffre d’affaires de 232,5 M$, en chute de 29,4% par rapport à 2007, pour une perte nette de 399 M$ (-36 M$ hors amortissement de survaleurs), contre un déficit de 10,4 M$ en 2007. Pour sa part, le Britannique CSR a réalisé un CA annuel de 695 M$ lors de son exercice annuel clos le 2 janvier dernier, en forte baisse par rapport au CA de 849 M$ de l’exercice précédent. Le Britannique a enregistré une perte avant impôts de 6 M$, contre un bénéfice imposable de 156 M$ en 2007.

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L’activité de la sous-traitance française a augmenté de 1,23% en 2008

Sous traitance>France>Conjoncture>Etude de marché
10/02/2009 13:51:03 :

Au quatrième trimestre, l’indice de chiffre d’affaires des sous-traitants français en électronique a augmenté de 6,23% en trois mois, selon l’indicateur de conjoncture du SNESE, syndicat national des fabricants d’électronique et services associés ; les effectifs de la profession ont reculé de 1,43% en trois mois et l’indice de confiance des sous-traitants est légèrement remonté à 44,6% dans l’intervalle, ne cachant pas toutefois l’inquiétude grandissante pour le premier semestre 2009.

Sur l’ensemble de 2008, l’activité de la sous-traitance française en électronique aura ainsi augmenté de 1,23%, après une progression de 6,07% en 2007 et un bond de 14,95% en 2006. Dans le même temps, les effectifs de la profession ont reculé de 1,27% en 2008, après avoir augmenté respectivement de 5,66% et 0,83% en 2007 et 2006.

« La fabrication électronique est un métier qui résiste bien, dont on attend beaucoup et que l’on ne soutient pas… », déplore l’organisation professionnelle. Et d’ajouter : « Comme chaque année, le dernier trimestre est de bonne tenue en terme d’activité. Les fabricants d’électronique ont fait leur l’adage qui veut que la prudence soit mère de la sagesse, en réduisant de nouveau leurs effectifs en fin d’année. L’année 2008 se termine donc par une croissance d’activité un peu supérieure à 1%, avec une réduction d’effectif proche de 1,50%. Cette situation est révélatrice de la volonté des entreprises à trouver sans cesse des solutions au fil rouge commun à ces deux indicateurs : la pression permanente exercée par les clients en matière de prix. Ces solutions sont trouvées pour une part dans l’amélioration de la productivité – poussée par l’innovation dans les procédés (qui mériterait d’être reconnue par les institutions, c’est l’une des 18 propositions de la FIEN soutenue par le SNESE pour sortir durablement de la crise) ou d’autre part par l’externalisation ».

Le Snese représente les fabricants d'électronique et services associés – plus de 750 entreprises, principalement des PME (80% des entreprises du secteur emploient entre 20 et 99 salariés), réalisant un CA de 3 milliards d’euros avec un effectif de 22 000 personnes. Elles sont présentes aujourd'hui sur pratiquement tout le territoire national ainsi qu'à l'étranger (principalement au Maroc, en Tunisie et en Chine).

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Le marché mondial des Drams a chuté de 37,9% en trois mois

Semiconducteurs>Monde>Conjoncture>Etude de marché
10/02/2009 13:51:39 :

Selon iSuppli, le marché mondial des mémoires Drams a représenté 4,2 milliards de dollars au quatrième trimestre 2008, en chute de 37,9% par rapport au troisième trimestre ; en nombre d’unités, le marché a été stable en volume et les prix moyens de ventes ont chuté de 38% en trois mois.

Pour l’ensemble de 2008, le marché mondial des Drams a représenté 23,6 milliards de dollars. Cette année, iSuppli s’attend à une baisse de 15% du marché des Drams, à 20 milliards de dollars. Le prix moyen des Drams par mégabit devrait chuter de 31% cette année et les livraisons en nombre de mégabits devraient progresser de 22%.

Selon iSuppli, les fabricants de Drams ont enregistré collectivement une perte d’exploitation de 2,6 milliards de dollars au quatrième trimestre et de 7 milliards sur l’ensemble de 2008.

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897 000 abonnements machine-to-machine en France

Télécoms>France>Etude de marché
10/02/2009 13:54:32 :

Fin 2008, la France comptait plus de 58 millions d’abonnés à un service de téléphonie mobile, soit un taux de pénétration de la population de 91,3%, selon les chiffres publiés par l’Arcep, l’autorité de régulation ; les abonnements machine-to-machine ont représenté 897 000 unités, soit un peu moins que les clés 3G (986 000 clés dont 391 000 en résidentiel) et bien évidemment beaucoup moins que le parc classique d’abonnements résidentiels grand public (49 210 000 abonnements dont 31,5 millions de forfaits).

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