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L’Etat crée un comité stratégique pour les marchés porteurs

Filière électronique>France>Politique
28/05/2009 15:03:09 :
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br> « Pour sortir gagnant de la crise, il faut prendre rapidement des mesures de conquête des marchés du futur » : non ce n’est pas du Pierre Gattaz dans le texte, mais les propos qu’a tenus hier soir Luc Chatel, Secrétaire d’Etat à l’Industrie, en clôture des Assises de la FIEEC ; le ministre a annoncé la création prochaine d’un « comité stratégique pour les marchés porteurs » au sein de la CPCI, -Commission permanente de concertation pour l’industrie-, afin d’identifier les secteurs industriels pour lesquels un coup de pouce des pouvoirs publics sera déterminant en terme de création de valeur et d’emplois pour nos industries.

Certains dans l’assistance ont été déçus par l’absence d’annonce de mesures concrètes et immédiates, tels le déblocage d’un fonds d’investissement des industries à valeur ajoutée technologique (FIVAT) de 1 milliard d’euros réclamé par le plan de conquête pour les industries à valeur ajoutée technologique établi en mars dernier par 29 organisations professionnelles, dont 23 dépendent de la FIEEC. Ou encore des mesures spécifiques pour soutenir l’industrie du semiconducteur en France comme Luc Chatel l’avait récemment imprudemment laissé entendre lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Qu’importe. L’essentiel est enclenché : par la création de ce comité stratégique au sein de la CPCI (*), le gouvernement épouse la démarche établie par les industriels de la FIEEC et ce comité devrait donc parvenir aux mêmes conclusions : sélectionner des marchés porteurs offrant des perspectives de croissance mondiale sur lesquels notre pays est pourvu de champions d’envergure internationale, des marchés pour lesquels l’intervention de l’Etat pourrait avoir un effet de levier majeur. Le ministre a en effet dicté ces trois conditions pour une intervention des pouvoirs publics.

Saluant la grande force de proposition de la FIEEC et le dialogue très constructif et exemplaire que ses services entretiennent avec la fédération, Luc Chatel a fait part de sa conviction que loin d’être un problème, l’industrie est au contraire une solution aux problèmes du 21e siècle, tels la santé, la sécurité, l’environnement ou l’énergie : « seules des solutions industrielles permettront de répondre à ces problèmes », a martelé le ministre pour qui « il est temps de mener une réflexion sur l’industrie d’après la crise ». Et de donner déjà quelques pistes comme la constitution d’un groupe de travail avec l’Allemagne sur le véhicule électrique « pour peser sur les normes de demain, notamment en matière de batteries », l’e-santé avec l’annonce vendredi dernier de la création à Nice d’un centre de référence national pour la prise en charge de la santé à domicile et de l’autonomie, les éco-industries avec le lancement en mars dernier de l’appel à projets Ecotech doté d’une enveloppe de 30 M€ sur trois ans pour soutenir des projets pilotes et de démonstration à fort potentiel économique et environnemental et des phases de démonstration pour des écotechnologies et des services innovants, ou encore les technologies de l’information avec le plan numérique 2012 et notamment les services mobiles sans contact.

(*) La Commission permanente de concertation pour l’industrie (CPCI) assure une double mission de concertation entre les industriels et les pouvoirs publics et d’information sur la situation de l’industrie.
Son douzième rapport analyse les performances de l’industrie française en 2007.
Pour cette édition 2008, plus de cinquante fiches d’information statistique commentent et illustrent les principaux thèmes concernant l’industrie : emploi, durée du travail, échanges extérieurs, compétitivité, croissance des PME, innovation, pôles de compétitivité, prix des matières premières et de l’énergie, délocalisation et implantation étrangère, quotas de CO2.

Téléchargez le rapport 2008

ARTICLE EN ENTIER

La FIEEC s’alarme d’une chute des commandes de 15% à 20%

Filière électronique>France>Conjoncture>Politique>Grands Programmes
28/05/2009 15:05:25 :

« Janvier et février ont été très mauvais, mars a été meilleur pour tout le monde, mais avril et mai ont à nouveau été très mauvais », a déclaré hier soir Pierre Gattaz, président de la FIEEC, lors des Assises de la Fédération des Industries Electriques, Electronique et de Communication ; il estime que cette crise « extrêmement brutale » va durer encore longtemps et qu’il faut sans tarder que le gouvernement prenne enfin des mesures pour permettre à nos industries de surmonter la crise et de préparer le futur, car « malheureusement en France, on ne recrée pas les emplois perdus après les crises, comme sait, en revanche, si bien le faire la Silicon Valley ».

Et le président de la FIEEC d’appeler à un assouplissement des règles sociales pour adapter les effectifs des entreprises tout en développant l’employabilité des personnels qui perdront leur emploi, pour pouvoir réembaucher après la crise.

Selon Pierre Gattaz, en ce début d’année, les prises de commandes se seraient effondrées de 40% à 50% dans l’automobile, de 30% à 40% dans l’industriel et la robotique, de 15% à 25% dans les télécoms, dans les composants passifs et de davantage encore dans les semiconducteurs, alors que les marchés de la sécurité, de la défense et l’aéronautique oscillent entre faibles croissance ou décroissance. Globalement, même si les différences entre secteurs et entreprises sont importantes, la baisse des commandes des entreprises de la FIEEC devrait se situer entre 15% et 20%.

Les Assises de la FIEEC ont permis d’illustrer par l’exemple des marchés porteurs qui apportent des solutions aux besoins sociétaux et environnementaux : amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments existants (réduire de 30% la facture énergétique des bâtiments de 20 ans avec un retour sur investissement de 1 à 3 ans), énergies renouvelables, réseaux de distribution électriques intelligents (smart grid), domotique, télé-santé, éclairage public, etc.

Autant d’exemples issus du Plan de conquête pour les industries à valeur ajoutée technologique

ARTICLE EN ENTIER

Lancement des appels à projets Web 2.0 et Serious Gaming

Filière électronique>Logiciels>France>Recherche et développement>Politique
28/05/2009 15:04:03 :

Suite à la présentation, au Conseil des ministres du 6 mai dernier, du volet numérique du plan de relance, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du développement de l’économie numérique, donne le coup d’envoi de sa mise en oeuvre avec le lancement de deux appels à projets dédiés au serious gaming et au Web 2,0 ; ces secteurs ne concernent pas directement l’électronique, mais leurs usages ne manqueront pas de doper la consommation de matériels et de composants, puissent-ils être en partie développés et produits en France.

Dotés respectivement de 10 et de 20 millions d’euros, les appels à projets Web 2.0 et serious gaming concentreront les investissements dans la R&D et l’innovation. Le comité de sélection sera composé d’experts de l’administration et du monde académique, d’associations de professionnels et d’utilisateurs.

Les services participatifs et sociaux sur Internet, dits services « Web 2.0 », sont aujourd’hui en fort développement, d’un point de vue aussi bien économique que sociétal. Si les modèles économiques (notamment pour les services grand public) n’apparaissent pas encore toujours stabilisés, le secteur est indéniablement stratégique et porteur d’un grand potentiel de création de valeur pour le grand public mais aussi pour les entreprises. En parallèle au Web social, les prochaines grandes évolutions des services du Web, notamment le Web sémantique (recherche de contenu vidéo par exemple) et le Web temps-réel (microblogging par exemple), se dessinent et les entreprises du Web, aussi bien acteurs actuels que nouveaux entrants, commencent à se saisir des enjeux importants de ces évolutions.

Le secteur du jeu vidéo dépasse désormais la seule offre de logiciels de loisirs. Les technologies développées pour porter à l’écran un scénario interactif, le savoir-faire associé à la narration du jeu vidéo sont aujourd’hui de plus en plus utilisés à des fins de formation et de transmission de connaissances. Ces nouvelles applications des technologies et méthodes propres au jeu vidéo sont montées en puissance ces deux dernières années sous le vocable “serious gaming”. Il s’agit d’inviter l’utilisateur à interagir avec une application informatique dont l’objectif est de combiner des aspects d’enseignement, d’apprentissage, d’entraînement, de communication ou d’information, avec des ressorts ludiques et/ou des technologies issus du jeu vidéo. Une telle association vise à donner à un contenu utilitaire (« serious ») une approche vidéo-ludique (« game »).

ARTICLE EN ENTIER

ÉDITION du 28/05/2009
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L’Etat crée un comité stratégique pour les marchés porteurs
La FIEEC s’alarme d’une chute des commandes de 15% à 20%
Lancement des appels à projets Web 2.0 et Serious Gaming
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