L'essentiel Mardi 17 Février @ VIPress.netToshiba rachète l’activité disques durs de Fujitsu
Comme la rumeur le présidait, Toshiba vient officiellement de signer un accord pour la reprise des activités disques durs de Fujitsu ; ce dernier, qui prévoit désormais de réaliser 50 milliards de yens (417 millions d'euros) de pertes annuelles (en raison de 30 milliards de pertes exceptionnelles liée à cette cession) sur un chiffre d’affaires de 4700 milliards de yens, contre un bénéfice de 48,1 milliards sur un chiffre d’affaires de 5331 milliards lors de l’exercice précédent, annonce également la vente de son activité médias pour disques durs (360 personnes) à son compatriote Showa Denko, ainsi que le rassemblement et la filialisation de ses activités modules optiques pour équipements de transmission optique.
Le mois dernier, Fujitsu avait déjà annoncé sa décision d’arrêter son activité de production de têtes de disques durs d’ici fin mars.
Dans un premier temps, Toshiba va prendre 80% du capital de l’activité disques durs de Fujitsu, avant de monter à 100% par la suite. Selon l’agence Bloomberg, les ventes combinés des deux japonais dans ce domaine représentent près de 700 milliards de yens, soit 7,6 milliards de dollars. Toshiba vise une part de marché des disques durs de plus de 20% à l’horizon 2015. Toshiba est plutôt spécialisé sur le marché des petits disques durs (au format 2,5 pouces et moins) pour les marchés des PC portables, des mobiles, de l’automobile et de l’électronique grand public, alors que Fujitsu est plus concentré sur les disques durs pour serveurs et systèmes de stockage de données.
La FIEN renouvelle son appel pour un plan d’aide gouvernemental
« Un pays qui délaisse le numérique et l’électronique est un pays qui ne sortira pas durablement de la crise », avertit la FIEN, Filière des Industries Électroniques et Numériques, qui renouvelle ainsi son appel aux décideurs politiques pour qu’ils fassent évoluer leur perception de notre secteur et comprennent enfin la caractère indispensable pour sortir durablement de la crise des effets de levier du numérique et de l’électronique sur l’économie et l’emploi.
« La France, même si elle a connu quelques succès avec le déploiement rapide du haut débit vers le grand public, n’a pas consacré globalement autant d’efforts au numérique et à l’électronique. En conséquence, elle a pris du retard et se pénalise de près d’un point de croissance. Certes, le gouvernement vient de lancer le Plan France Numérique 2012, mais celui-ci ne peut être considéré comme suffisant car il favorise trop peu l’investissement. Il ne permettra pas de créer la centaine de milliers d’emplois directs que l’avènement de l’économie numérique peut générer à court terme », déclare l’organisation.
Pour cela, la FIEN a fait [L]http://semiconductor.vipress.net/?id=acqfabsvaj1702ppkl|dix huit propositions[/L]. Celles-ci visent notamment à accélérer les investissements (prime à la casse des matériels de communication d’entreprise obsolètes, partenariats public privé pour le déploiement des réseaux très haut débit, etc.), à former plus de jeunes à nos métiers, à aider les entreprises à relancer leur activité (révision des seuils sociaux, desserrement du crédit, etc..) et à rebondir après la crise (aides à l’innovation dans la conception et l’innovation, crédit d’impôts pour les bénéfices réinvestis dans le capital social, etc.).
Les investissements de l’industrie des flash NAND devraient plonger de 58,9% en 2009
Après avoir chuté de 27,7% en 2008, les investissements des fabricants de mémoires flash NAND devraient plonger de 58,9% cette année, selon DramExchange, qui ne s’attend pas à une amélioration de la situation de surcapacité mondiale au moins avant le deuxième semestre, période où dans ce cas une reprise de la consommation pour conduire à enrayer la chute des prix.
Cette année, le cabinet d’études prévoit une augmentation de 63,5% de la production mondiale de flash NAND en nombre de bits, soit moitié moins que la progression de 132,8% de 2008. La demande, quant à elle, pourrait croître de 75,5% en nombre de bits, contre une progression de 118,7% en 2008.
Au cours des trois dernières années, le prix moyen des flash NAND a chuté en moyenne de 60% par an.
Valeo et Michelin s’allient dans la voiture électrique
Valeo et Michelin annoncent qu’ils ont signé une lettre d’intention pour coordonner le développement de systèmes pour véhicules électriques et hybrides rechargeables ; ces systèmes concernent la chaîne de traction, la gestion thermique moteur, thermique batterie et thermique habitacle, l’éclairage, la gestion de l'énergie et les liaisons au sol.
Cette annonce illustre la volonté des deux groupes de contribuer à l’émergence en France d’une filière pour ces technologies, tel que prévu dans le cadre du Pacte Automobile.
Valeo possède une compétence dans les systèmes électriques et de contrôle moteur et dans la gestion thermique moteur et habitacle, et a été le fournisseur de la chaîne de traction des véhicules électriques de première génération de PSA Peugeot Citroën et de Renault en équipant plus de dix mille voitures. De son côté Michelin, outre des offres spécifiques de pneumatiques et de liaisons au sol, entend apporter son savoir-faire dans le domaine de l’Active Wheel et de ses technologies associées.
Valeo est un équipementier dédié à la conception, la fabrication et la vente de composants, systèmes intégrés et modules pour automobiles et poids lourds. Valeo se classe parmi les premiers équipementiers mondiaux. Le groupe possède 121 sites de production, 61 centres de R&D, 10 plates-formes de distribution et emploie 51 200 collaborateurs dans 27 pays.
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