L'essentiel Jeudi 11 Février @ VIPress.netOrange investira 2 milliards d'euros dans la fibre en France d'ici 2015
Estimant que les conditions sont aujourd'hui réunies pour une reprise des investissements pour le déploiement du très haut-débit, France Télécom va investir environ 2 milliards d'euros d'ici 2015 dans la fibre optique dans les zones très denses, telles que définies par l'Arcep (zone 1) et au-delà dans les zones les plus denses.
L’opérateur rappelle qu’il investit déjà en France près de 3 milliards d'euros par an dans ses réseaux et ses infrastructures pour le grand public et les entreprises. Avec ce nouveau programme, le groupe n'envisage pas de modifier substantiellement le montant de ses investissements en France, dont une partie importante continuera d'être consacrée à la modernisation et à la maintenance de son réseau et de son infrastructure de services.
Au 30 septembre 2009, Orange comptait 33 000 clients à son offre en offre optique.
Dans les zones très denses, le déploiement reprendra dans les neuf agglomérations déjà couvertes et en Île-de-France. Ce déploiement sera également étendu dès 2010 dans de nouvelles villes telles que Cannes, Montpellier, Orléans, Rennes, Strasbourg et Toulon.
Conformément à la décision de l'ARCEP, Orange présentera au mois de février une offre de mutualisation des câblages dans les immeubles et sera ainsi à même de prendre sa part dans ces investissements au même titre que les autres acteurs du marché.
Orange prévoit également d'investir dans les zones denses (zone 2). Une phase d'expérimentation sera menée à Chatou (78) et Oullins (69) avant un déploiement plus large dès que possible dans six villes dès 2010 : Brest, Dijon, Le Havre, Pau, Reims et Valenciennes.
Orange est par ailleurs ouvert à différentes formes de co-investissement avec d'autres opérateurs dans la zone 2. Un accord a ainsi été signé avec SFR pour réaliser des tests opérationnels à Palaiseau et à Bondy en préparation d'un contrat de co-investissement. Des discussions sont en cours de finalisation pour l'étendre à Free et à une troisième ville. Cet accord peut s'ouvrir à d'autres opérateurs.
L'objectif d'Orange est d'être présent dans toutes les régions métropolitaines d'ici 2012, sur environ 45 agglomérations, puis dans tous les départements métropolitains ainsi que trois départements d'outre-mer d'ici 2015.
Pour les zones les moins denses (zone 3), Orange se déclare également ouvert à des partenariats avec les collectivités locales pour accélérer le déploiement de la fibre avec, si le cadre réglementaire le favorise, une étape intermédiaire constituée par la montée en débit du réseau existant.
JDSU acquiert l’activité test réseaux d’Agilent
Spécialisé dans les composants optiques et les solutions de test et mesure pour les télécoms, l’Américain JDSU (anciennement JDS-Uniphase) annonce ce matin l’acquisition pour 165 millions de dollars en numéraire de la division solutions de test réseaux d’Agilent, incluant notamment les produits pour le déploiement et la vérification de réseaux 4G LTE, un standard que déjà plus de 50 opérateurs de réseaux mobiles ont annoncé qu’ils allaient déployer.
La division cédée par Agilent a représenté un chiffre d’affaires annuel de 162 M$ pour l’exercice fiscal clos le 31 octobre 2009. Cette division emploie 700 personnes environ aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, à Singapour et en Chine.
JDSU vient récemment de publier un chiffre d’affaires trimestriel de 342,9 millions de dollars, pour une perte nette de 19,5 M$, contre un CA de 297,8 M$ et une perte de 31,9 M$ trois mois plus tôt et un CA de 353,8 M$ pour une perte de 722,9 M$ lors du même trimestre précédent.
Rappelons qu’en novembre dernier l’Américain Keithley Instruments, spécialisé dans le test et mesure, avait cédé sa division produits RF à Agilent Technologies pour 9 millions de dollars. Le même mois, l’Américain Ixia, spécialisé dans les systèmes de test et de plates-formes de vérification de service pour réseaux IP, avait finalisé le rachat de la ligne de produits de test réseaux N2X d’Agilent pour 44 millions de dollars en numéraire.
CA annuel en baisse de 10,8% pour Alcatel-Lucent
Alcatel-Lucent publie ce matin pour l’année 2009 un chiffre d’affaire annuel de 15,157 milliards d’euros, en baisse de 10,8% par rapport à l’année précédente et de 12,4% à taux de change constant ; la perte nette publiée (part du groupe) est de 524 millions d’euros.
Au dernier trimestre, l’équipementier télécoms est redevenu bénéficiaire avec un résultat net publié (part du groupe) de 46 millions d’euros, malgré un chiffre d’affaires de 3,967 milliards d’euros, en baisse de 19,9% par rapport à l’année précédente et de 16,8% à taux de change constant.
Au quatrième trimestre 2009 et en rythme annualisé, Alcatel-Lucent a réduit ses coûts d’environ 950 millions d’euros, à taux de change constant, dont environ 40% sur les coûts des ventes (incluant les coûts fixes des opérations, des achats et des produits), 25% sur la R&D et 35% sur les charges administratives et commerciales (incluant les dépenses de vente et de marketing ainsi qu’administratives et générales). En 2009, le groupe estime avoir réduit son point-mort d’environ 1,05 milliard d’euros, à taux de change constant.
« Nous avons tenu nos engagements pour 2009, et je suis satisfait des progrès opérationnels que nous avons accomplis. Nous avons largement dépassé nos objectifs de réduction de coûts pour 2009, ce qui nous permet d’afficher un résultat d’exploitation ajusté proche de l’équilibre pour l’année », a commenté Ben Verwaayen, directeur général du groupe.
« Les revenus annuels sont dans le bas de la fourchette indiquée pour l’année compte-tenu d’un quatrième trimestre moins fort que prévu. Cependant, la forte croissance des commandes d’un trimestre sur l’autre et les succès grandissants enregistrés dans les technologies de nouvelle génération, comme l’illustre notre sélection par AT&T comme un fournisseur clé en LTE, sont encourageants », a-t-il poursuivi.
Dans un environnement économique global qui semble se stabiliser, Alcatel-Lucent estime que le marché des équipements de télécommunications et des services associés devrait se redresser en 2010, avec une croissance comprise entre zéro et 5%.
527 millions d’écrans LCD ont été vendus en 2009
Selon DisplaySearch, 527 millions d’écrans LCD de grande taille ont été vendus en 2009, soit 20% de plus qu’en 2008 ; cette performance a été obtenue principalement grâce à l’envol de 45% des ventes de LCD pour téléviseurs (à 163 millions d’unités), qui font déjà pratiquement jeu égal avec celles de moniteurs informatiques (177 millions) et dépassent pour la première fois celles de LCD pour PC portables (141 millions).
Cette forte croissance des ventes de grands LCD ne s’est pas démentie au quatrième trimestre avec des livraisons records de 154 millions de pièces (+1% par rapport au 3 trimestre 2009).
Côté fabricants, si Samsung conserve son rang de premier fournisseur mondial de grands LCD en valeur et en surface livrée, en nombre de pièces, il doit se contenter de la deuxième place, derrière son compatriote LG Display (24,5% contre 24,9% du marché), mais devance AU Optronics (17%) et Chi-Mei Optoelectronics (14,2%).
Le CEA et Esterel Technologies créent un laboratoire pour le développement de logiciels et de systèmes critiques
L'institut CEA LIST et Esterel Technologies annoncent la création de leur laboratoire commun, LISTEREL Critical Software Lab, dédié au développement des technologies de conception de systèmes critiques avancés.
Au sein de la Direction de la recherche technologique, l’institut CEA LIST mène des recherches sur les systèmes numériques. Esterel Technologies est le principal fournisseur mondial d’outils de conception, de validation et de génération de code pour les applications critiques embarquées à partir de leur description formelle sous forme de modèle. Esterel Technologies est une société privée basée à Elancourt, France et à Boston, Massachusetts, USA, avec des agences commerciales en Allemagne, au Royaume-Uni, en Russie et en Chine.
La création de LISTEREL Critical Software Laboratory a été favorisée par une première collaboration dans le cadre des projets Usine Logicielle du pôle de compétitivité System@TIC Paris-Région et le projet européen FP7 INTERESTED coordonné par Esterel Technologies.
L’équipe commune Esterel Technologies-CEA LIST s’intéresse déjà à certains inhibiteurs essentiels du développement des systèmes critiques, dont la conception système, la précision numérique des algorithmes, ainsi que les solutions de validation et de sûreté avancées.
Initialement conçues et développées en commun par les équipes du CEA LIST et d’Esterel Technologies, ces solutions seront commercialisées grâce aux ressources de marketing et de vente d’Esterel Technologies.
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