L'essentiel Jeudi 11 Octobre @ VIPress.net

3 milliards d’euros pour la recherche européenne en nanoélectronique

Semiconducteurs>Europe>Politique>Grands Programmes
11/10/2007 12:44:54 :


L’association AENEAS vient d’être officiellement créée pour permettre aux chercheurs et développeurs européens dans le domaine de la nanoélectronique de participer ensemble à l’entreprise commune de l’ENIAC qui vise à mettre en œuvre des projets de recherche coopératifs en Europe ; l’ENIAC devrait mobiliser jusqu’à 3 milliards d’euros sur la période 2008-2013.

Suite à l’assemblée générale d’AENEAS qui s’est tenue mardi à Stuttgart, l’association d’AENEAS est désormais pleinement opérationnelle. Le principal point à l’ordre du jour était l’élection du conseil d’administration de direction d’AENEAS, représentant par le biais de ses 15 membres l’ensemble des membres de l’association, des grandes entreprises aux PME, en passant par les universités et organismes de recherches européens : M. Wolfgang Ziebart, CEO de Infineon Technologies, ayant été désigné président et M. Frans van Houten, CEO et président de NXP, et M. Alain Dutheil, COO de STMicroelectronics, ayant été désignés vice-présidents, la structure de gouvernance d’AENEAS est désormais en place.

« Pour la première fois, les principaux acteurs du secteur, petits et grands, des centres de recherche et de la communauté scientifique en Europe ont réuni leurs forces dans une seule et même association pour promouvoir la recherche européenne et l’innovation dans le domaine de la nanoélectronique aux côtés de la Commission européenne et des Etats membres. C’est là la raison d’être d’AENEAS. Nous sommes prêts à assumer notre rôle dans cette entreprise commune pour renforcer la compétitivité de l’industrie européenne », a déclaré Wolfgang Ziebart, président d’AENEAS.

L'[L]http://www.eniac.eu/web/aeneas/aeneas_ex.php|AENEAS[/L] est ouverte à tous les acteurs européens du monde de la nonaoélectronique : grandes entreprises, PME, instituts de recherche, universités et associations actives dans la nanoélectronique.


François Barbier (Flextronics) s’explique dans Sud-Ouest

Sous traitance>France>Restructurations>Stratégie>Revue de presse>
11/10/2007 12:46:33 :


Dans un entretien exclusif publié ce matin par Sud Ouest, François Barbier, président de la division Special Business Services de Flextronics, s’explique sur les raisons de la fermeture du site de Canéjan, mais se déclare prêt à favoriser une solution de reprise partielle, tout en se montrant rassurant sur la pérennité du site de Flextronics à Saint-Etienne.

François Barbier indique que le site de Canéjan, qui travaille notamment pour Schneider et pour Thales, ne fermera pas ses portes avant fin mars 2008 car un certain nombre de charges sont difficiles à transférer vers d'autres établissements à court terme. Le dirigeant se déclare, en outre, prêt à favoriser la reprise partielle du site et des machines « à des conditions favorables », si certains clients de l'unité se refusent à transférer vers l'étranger certaines productions stratégiques. Un ou deux industriels se seraient déjà manifestés dans cette perspective.

Confirmant la fermeture par Flextronics de l’usine de Châteaudun, ainsi que des sites en Turquie et en Caroline du Nord, François Barbier assure en revanche que l’usine de Saint-Etienne, un ancien site de Schlumberger, sera conservée : « elle n'emploie que 160 personnes. Et je ne suis pas sûr qu'en dehors de pays à bas coût on puisse maintenir des sites beaucoup plus importants », déclare le dirigeant au quotidien régional. Rappelons que Flextronics possède également une usine d’habillage électronique à Montilliers (49) issue du rachat de Grolleau en 2000.

Enfin, concernant les indemnités des salariés de Canéjan, Flextronics annonce que le montant plancher approchera les 60 000 euros.


Bull devrait céder Maine Circuits Imprimés à l’Italien Elco

Composants passifs>France>Europe>Fusions Acquisitions
11/10/2007 12:45:37 :


Bull devrait annoncer demain lors d’un comité d’entreprise un projet de cession de sa filiale circuits imprimés Maine CI au groupe italien Elco Group, nous apprend l’Usine Nouvelle.

Implanté sur le site industriel d’Angers du constructeur informatique, Maine Circuits Imprimés emploie 80 personnes. Au premier semestre, Maine CI a réalisé un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros, en hausse de 16% par rapport aux six premiers mois de 2006.

[L]http://www.elco-group.com|Elco Group[/L] est un fabricant italien de circuits imprimés pour les marchés de la défense, des transports et des télécoms.


Thales applaudit la « nobelisation » de la spintronique

France>Europe>Recherche et développement>Nominations
11/10/2007 12:47:13 :


Le Prix Nobel de Physique 2007 vient d'être décerné à Albert Fert, professeur à l'Université Paris-Sud 11, directeur scientifique au sein de l'Unité mixte de physique CNRS/Thales ; il récompense sa découverte de la magnétorésistance géante (Giant Magneto-Resistance, GMR) et sa contribution au développement de la spintronique.
Cette récompense est également attribuée à Peter Grünberg, qui avec son équipe à Jülich, en Allemagne, a obtenu simultanément des résultats expérimentaux similaires.

La GMR est notamment à l'origine de l'élaboration de têtes de lecture magnétique extrêmement performantes, qui sont utilisées aujourd'hui dans tous les disques durs. Depuis 1997, toutes les têtes de lecture de disque dur utilisent la magnétorésistance géante de multicouches magnétiques pour détecter les inscriptions magnétiques sur le disque. La performance de ces têtes a permis de multiplier par cent le volume d'information stockée sur une même surface.

La magnétorésistance géante a été découverte en 1988 dans le cadre d'une collaboration associant l'équipe d'Albert Fert (CNRS/Université Paris-Sud 11) et Thales (à l'époque Thomson-CSF). Cette découverte a fait émerger un nouveau type d'électronique, que l'on appelle spintronique, et qui, comme la GMR, exploite l'influence du spin des électrons sur la conduction électrique. Albert Fert et l'Unité mixte de physique CNRS/Thales ont contribué de façon significative au développement de la spintronique, notamment dans le domaine des phénomènes dits de transfert de spin qui auront des applications importantes comme la commutation de mémoires magnétiques et la réalisation d'oscillateurs radiofréquence/hyperfréquence pour l'électronique professionnelle. La spintronique est aujourd'hui une nanoscience en pleine expansion. Elle évolue vers des dispositifs hybrides associant des matériaux magnétiques à des semiconducteurs ou des molécules, et promet de nombreuses applications dans le domaine de l'informatique et des télécommunications, assure Thales.




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